dimanche 19 juillet 2015
La vérité vous rendra libre
Alors dans le genre oversharing, je sais pas si on peut faire mieux que moi, je sais, j'suis émotionally slutty mais bon, ce blog c'est ma thérapie, c'est mon royaume, je fais ce que je veux!
ALORS: Comment se remettre d'une rupture alors qu'on n'était techniquement pas ensemble? Comment guérir de quelque chose qui n'a pas vraiment existé?
C'est allongée sur mon lit, me retrouvant là comme une idiote devant mon ordinateur et surtout en ayant marre me sentir idiote que j'écris ces lignes.
Dès le début, je savais que je ne devais pas écrire à propos de lui parce qu'écrire revient pour moi à rendre les choses réelles et je voulais me convaincre que j'étais une grande fille qui maitrisait très bien la situation et qui n'allait pas s'attacher à ce mec qui est déjà un peu trop génial pour le seul usage que je voulais faire de lui au départ. Passion utilitariste.
Sauf que j'ai commencé à penser à lui avec mes émotions, du coup j'ai saboté le truc, j'ai provoqué des disputes bêtes parce que je savais comment ça allait finir: moi qui espère qu'il y ait une chance minime de l'avoir fait tomber amoureux à coup de parties de jambes en l'air mémorables, et lui qui en fait a su très bien faire la part des choses et ne pense à moi avec aucune autre émotion que celle de l'excitation de recevoir un de mes textos prometteur d'une nuit de luxure.
On se disputait, enfin.. Je me disputais toute seule, bien consciente de ne pas arriver à faire bonne figure et paraître aussi émotionnellement indisponible que lui et un an plus tard, j'ai l'impression qu'il s'est un peu ouvert, que je l'ai assez travaillé au corps mais non, il me montre toujours que je me fais des films.
Mais c'est la dernière fois.
Quelqu'un a un jour dit que lorsque les gens vous montre qui ils sont, croyez-les. J'ai voulu m'acharner à penser qu'on avait quelque chose, autre chose que cette harmonie physique incroyable qui nous avait rendu littéralement accro l'un à l'autre, et aujourd'hui me voilà à me sentir comme une idiote. Je me sens bête parce que finalement, ma douleur aussi présente, aussi existante soit-elle n'est pas à la hauteur de ce que je croyais éprouver pour lui.
Je n'ai pas si mal. Ou bien je me tiens assez occupée pour ne pas me sentir mal et ne pas penser à lui. Enfin sauf la première semaine.. C'est comme la clope en fait.. Saletés d'addictions.
Ce n'était que du sexe. Je n'ai rien perdu. Juste de l'estime de moi peut-être. Je n'en suis même pas si sûre. J'aime ma sexualité, j'aime la jeune femme que je deviens, j'aime ma façon d'aimer.
J'ai juste fait l'erreur de vouloir absolument partager tout ça avec lui quand lui ne le voulait pas.
Je ne l'ai pas écouté quand il me disait qui il était et visiblement je n'ai pas voulu m'écouter non plus.
Il a fallu que je le rencontre pour saisir le sens de l'expression "se protéger". Il ne m'a offert que son corps quand moi j'étais définitivement prête à tout partager et c'est là où je me sens bête: comment ai-je pu être prête à donner autant quand il ne donnait que si peu..? J'avais arrêté d'écrire à cause de ce grand bordel d'émotions que j'avais crée et que je n'arrivais pas à gérer, et je me rends compte que je n'écrivais pas ce que je n'arrivais pas à m'avouer et à lui dire.
Quoiqu'il en soit, si aujourd'hui j'écris à propos de lui, c'est pour partager cette leçon: vous êtes un(e) amoureux (se) assumez-le, ne jouez pas le jeu de la 'chill girl' (il faut bien le dire, la plupart du temps c'est nous les femmes qui entrons dans ce personnage), celle qui n'est dérangée par rien et que rien ne blesse. Quelqu'un vous montre qui il est, montrez-lui qui vous êtes, ce que vous acceptez et ce que vous n'acceptez pas et auquel cas, sachez passer votre chemin avant de finir blessée.
samedi 20 décembre 2014
"Don't forget to fall in love with yourself first."
Moi d’abord.
On entend généralement dire que pour pouvoir aimer quelqu’un il faut s’aimer soi-même. Et généralement on a envie d’en coller une à notre interlocuteur parce que là sur le moment, une phrase toute faite n’est vraiment pas ce dont on a besoin. Et pourtant, c’est par là que tout commence.
Rendez-vous compte de la responsabilité que l’on veut faire poser sur cet autre être magnifique mais ne l’oublions pas juste humain comme nous, qu’on attend tellement de rencontrer. On voudrait rencontrer quelqu’un qui nous aime comme on est et pour qui on est. Tout en oubliant parfois que lui aussi veut la même chose.. Partons du principe que vous vous connaissez vous-même, vous connaissez toutes vos petites mauvaises habitudes et tous vos petits travers, toutes vos attitudes et autres manies un peu bizarres, un peu honteuses que seuls votre famille et vos vrais amis (les amis, les vrais de vrais) connaissent et ont peut-être gracieusement accepté. Soyons clair, juste en se concentrant sur ces choses-là, ces côtés de vous que vous ne montrez pas à tout le monde, en faisant tomber votre masque du ‘soi social’ (vos masques pour certains), en vous concentrant sur votre ‘soi réel’, la personne que vous êtes et qui a les pensées qu’elle a quand elle est toute seule: est-ce que vous sortiriez avec vous-même ? Si la réponse est non, alors comment pouvoir attendre de quelqu’un d’autre qu’il accepte toutes ces petites choses que vous n’acceptez peut être pas chez vous pas et que hypocritement, il faut le dire, vous n’accepteriez sûrement pas chez l’autre?
Célibataire ne veut pas dire célib à terre. Le célibat est une étape des plus importantes , si ce n’est l’étape la plus importante, du développement personnel d’un être humain. C’est le temps qu’on prend pour se développer soi-même, pour ses études, pour découvrir ce pourquoi on est sur terre, j’sais pas.. J’aime à penser que je n’ai pas été créée dans le but ultime de me marier et d’avoir des enfants, j’adorerais avoir des petits gremlins, mais regardez l’état du monde, il y’a tellement de choses à faire ! Bon je m’égare, mais vous avez saisi mon point : le célibat c’est juste un état civil, ce n’est pas la description de votre vie.
Apprendre à vous aimer vous-même, à développer la meilleure version de vous-même dans tout les domaines de votre vie pour vous d’abord et par pour quelqu’un d’autre, c’est s’aimer soi-même et vivre sa vie. Toutes les autres personnalités, les autres corps sont déjà pris, alors si vous devez passer toute une vie avec ce corps et cette personnalité autant faire en sorte que ça se passe bien ! Cet autre qu’on attend tellement n’est pas obligé de nous supporter à vie, mais nous si ! Alors aimons-nous nous-même ! N’attendez pas que votre vie ou votre bonheur se réalise par l’arrivée d’un homme ou d’une femme. Quelqu’un de très intelligent m’a fait comprendre il y a peu, que pour que mon couple soit heureux, mon célibat devait l’être d’abord. Le couple ou encore le mariage ne rendent pas heureux ou ne sont pas meilleurs que le célibat. Plus tu apprécies ce que tu es et ce que tu fais lorsque tu es seule, plus tu auras à apporter à ton couple. Allez à la découverte de vous-même et tombez amoureux de la personne sûrement merveilleuse que vous êtes.
Cette expression qui m’horripile tellement : « c’est ma moitié ». Non . Désolée mais je ne suis pas 50%, et l’homme que j’épouserai ne sera pas les 50% qui m’auraient manqués. Je suis une personne à part entière et il est une personne à part entière. Nous estimerons tous les deux dans nos singularités, dans nos individualités complètes, que nous avons des choses à nous apporter l’un à l’autre, choses qui ne viendront pas combler un vide, non ces choses ne viendront que s’ajouter au 100% qu’il est et au 100% que je suis. Que du plus. C’est pour ça que l’amour c’est donner et non recevoir…
Le mythe de l’âme sœur veut nous faire croire qu’il nous manque quelque chose et que nous ne sommes pas complets. Eh quoi, si je ne rencontre jamais Mr Right, je vais mourir incomplète ? Bullshit.
Sources: un épisode de Sex And The City qui m'a ouvert les yeux
Les prédications du pasteur Myles Munroe. Brilliant!
Le ras-le-bol,la sainte colère, l'envie de faire quelque chose de magique avec ma vie!
Rendez-vous compte de la responsabilité que l’on veut faire poser sur cet autre être magnifique mais ne l’oublions pas juste humain comme nous, qu’on attend tellement de rencontrer. On voudrait rencontrer quelqu’un qui nous aime comme on est et pour qui on est. Tout en oubliant parfois que lui aussi veut la même chose.. Partons du principe que vous vous connaissez vous-même, vous connaissez toutes vos petites mauvaises habitudes et tous vos petits travers, toutes vos attitudes et autres manies un peu bizarres, un peu honteuses que seuls votre famille et vos vrais amis (les amis, les vrais de vrais) connaissent et ont peut-être gracieusement accepté. Soyons clair, juste en se concentrant sur ces choses-là, ces côtés de vous que vous ne montrez pas à tout le monde, en faisant tomber votre masque du ‘soi social’ (vos masques pour certains), en vous concentrant sur votre ‘soi réel’, la personne que vous êtes et qui a les pensées qu’elle a quand elle est toute seule: est-ce que vous sortiriez avec vous-même ? Si la réponse est non, alors comment pouvoir attendre de quelqu’un d’autre qu’il accepte toutes ces petites choses que vous n’acceptez peut être pas chez vous pas et que hypocritement, il faut le dire, vous n’accepteriez sûrement pas chez l’autre?
Célibataire ne veut pas dire célib à terre. Le célibat est une étape des plus importantes , si ce n’est l’étape la plus importante, du développement personnel d’un être humain. C’est le temps qu’on prend pour se développer soi-même, pour ses études, pour découvrir ce pourquoi on est sur terre, j’sais pas.. J’aime à penser que je n’ai pas été créée dans le but ultime de me marier et d’avoir des enfants, j’adorerais avoir des petits gremlins, mais regardez l’état du monde, il y’a tellement de choses à faire ! Bon je m’égare, mais vous avez saisi mon point : le célibat c’est juste un état civil, ce n’est pas la description de votre vie.
Apprendre à vous aimer vous-même, à développer la meilleure version de vous-même dans tout les domaines de votre vie pour vous d’abord et par pour quelqu’un d’autre, c’est s’aimer soi-même et vivre sa vie. Toutes les autres personnalités, les autres corps sont déjà pris, alors si vous devez passer toute une vie avec ce corps et cette personnalité autant faire en sorte que ça se passe bien ! Cet autre qu’on attend tellement n’est pas obligé de nous supporter à vie, mais nous si ! Alors aimons-nous nous-même ! N’attendez pas que votre vie ou votre bonheur se réalise par l’arrivée d’un homme ou d’une femme. Quelqu’un de très intelligent m’a fait comprendre il y a peu, que pour que mon couple soit heureux, mon célibat devait l’être d’abord. Le couple ou encore le mariage ne rendent pas heureux ou ne sont pas meilleurs que le célibat. Plus tu apprécies ce que tu es et ce que tu fais lorsque tu es seule, plus tu auras à apporter à ton couple. Allez à la découverte de vous-même et tombez amoureux de la personne sûrement merveilleuse que vous êtes.
Cette expression qui m’horripile tellement : « c’est ma moitié ». Non . Désolée mais je ne suis pas 50%, et l’homme que j’épouserai ne sera pas les 50% qui m’auraient manqués. Je suis une personne à part entière et il est une personne à part entière. Nous estimerons tous les deux dans nos singularités, dans nos individualités complètes, que nous avons des choses à nous apporter l’un à l’autre, choses qui ne viendront pas combler un vide, non ces choses ne viendront que s’ajouter au 100% qu’il est et au 100% que je suis. Que du plus. C’est pour ça que l’amour c’est donner et non recevoir…
Le mythe de l’âme sœur veut nous faire croire qu’il nous manque quelque chose et que nous ne sommes pas complets. Eh quoi, si je ne rencontre jamais Mr Right, je vais mourir incomplète ? Bullshit.
Sources: un épisode de Sex And The City qui m'a ouvert les yeux
Les prédications du pasteur Myles Munroe. Brilliant!
Le ras-le-bol,la sainte colère, l'envie de faire quelque chose de magique avec ma vie!
samedi 27 septembre 2014
" Au coeur de la source des plaisirs jaillit quelque chose d'amer qui au sein même des délices,vous reste dans la gorge."
Entre le stage et la flemme, je n'ai pas trouvé une minute pour enfin écrire ce premier article.
Ce qui m'a beaucoup énervée aussi c'est que je le voulais positif, plein de peps, à l'image de mon nouvel état d'esprit mais comme on le dit, le bonheur c'est passager. J'adorais la boite dans laquelle je bosse au début, les missions étouétou, on m'avait trop promis des voyages en plus mais wallou, rien.
Je me retrouve coincée dans une vie de bureau, dans une routine des plus mortelles à 22 ans et j'aime pas ça du tout.
Quand j'ai repris le blog, j'étais aussi célibataire (ou plutôt en mode 'célibatarde') et deux semaine après j'ai rencontré quelqu'un, quelqu'un d'émotionnellement indisponible à qui, malgré une grande lutte intérieure, j'ai fait l'erreur de m'attacher. Pour le bien du nouvel instinct de préservation que j'ai récemment appris à développer, j'ai mis un terme à cette 'non-relation'. Comme l'auteur l'explique magnifiquement ici, "quelque chose de beau était en train d'éclore en moi mais on ne lui donnait nulle part où fleurir" (mon muscle de la traduction est peu rouillé mais en gros c'est ça).
Du coup, je me concentre sur moi, je lèche mes plaies, je fais le bilan pour pouvoir mieux me relever, mieux repartir.
En réécrivant ce blog, je me disais, je suis enfin dans une phase de ma vie ou oui, elle n'est pas totalement ce que j'avais imaginé pour moi mais j'suis plutôt contente de ce que j'en fais. Et la déception que j'ai ressentie de ne pas pouvoir le ré-entamer sur une note positive était une fausse déception parce que eh! C'est ça la vie, des hauts, des bas, des creux de la vague, le tout est de profiter des bonnes périodes, d'apprendre de ces bas,de ces creux, de ces périodes de déserts pour se relever et mieux faire la prochaine fois, ou ne pas trop dramatiser et déprimer.Elle est là ma note positive. Je me rends compte que quand j'ai commencé la rédaction de ce blog il y a déjà trois ans, je me suis fait un beau cadeau,j'ai aussi commencé à me connaître moi-même.
Parfois je me déçois, après ça je me reprends,parfois je retombe dans de vieux travers,je me demande pourquoi et je me donne une nouvelle ligne de conduite qui réintègre ou exclut définitivement ces travers.
Apprendre à se connaître et s'accepter est juste la plus belle aventure que j'aie jamais vécu. C'est comme si je tombais amoureuse de moi tous les jours. Et qui peut en dire autant?
.
samedi 5 juillet 2014
I am back.
De retour! Je pensais ne plus avoir besoin d'écrire ici, j'ai même bêtement pensé ne plus avoir besoin d'écrire tour court, mais j'ai écrit ailleurs. Sur du papier, dans un journal,sur mes cours,sur mes bras,sur des murs.. C'est bien le seul truc qui me fasse du bien.
D'ailleurs je vous recommande le site parlerdamour.fr, crée et tenu par une super nana qui m'a fait l'amitié de publier certains de mes textes.
Je reprends ma Radio Pirate, et Dieu que ça fait du bien.. Est-ce que j'ai envie de parler de l'année qui vient de s'écouler? Là tout de suite non, mais c'est dans les tuyaux, certains moments relativement importants feront l'objet de mes posts.
L'être humain peut-il vraiment être en phase avec lui même alors qu'il change tout le temps et que même lorsqu'il ne change pas, il pense à une prochaine étape, il pense toujours à changer quelque chose et est à la recherche de nouvelles expériences? A certains, la réponse viendra simplement, à d'autres.. A vous autres mes amis qui tergiversez et cogitez beaucoup trop, j'aime à penser que vous êtes comme des frères,des soeurs, des compagnons d'infortune pour moi.. La réponse n'est pas évidente.
Allez, nouveau chapitre
vendredi 18 mai 2012
"Because you had a bad day, you sing a sad song .."
" Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsedent, j'hésite à apposer le nom,
le beau nom grave de tristesse. C'est un sentiment si complet, si égoïste que j'en ai presque honte
alors que la tristesse m'a toujours paru honorable.
Je ne la connaissais pas,elle,mais l'ennui,le regret,plus rarement le remords.
Aujourd'hui, quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce,et me sépare des autres."
Bonjour tristesse Françoise Sagan
le beau nom grave de tristesse. C'est un sentiment si complet, si égoïste que j'en ai presque honte
alors que la tristesse m'a toujours paru honorable.
Je ne la connaissais pas,elle,mais l'ennui,le regret,plus rarement le remords.
Aujourd'hui, quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce,et me sépare des autres."
Bonjour tristesse Françoise Sagan
jeudi 17 mai 2012
Parfois la régression c'est bien
Aujourd'hui, j'ai envie de parler mode. Alors mon nouvel intérêt pour la mode ne se porte pas sur les fashionistas genre Nicole Richie, Kim Kardashian et cie, (vous voyez le genre),mais il y en a quand même qui me plaisent: pas du tout dans le m'as-tu-vu,vraiment dans l'expression d'un style et d'une personnalité.
Mon intérêt est plutôt éveillé par des jeunes créateurs et certainess éditorialistes, qui sortent de l'ordinaire parce que justement leurs créations sont normales et portables par tous, je ne trouve pas tellement d'intérêt dans les figures connues de la mode,dans des marques qui présentent des jeunes femmes filiformes, pour ne pas dire rachitiques affublées de haillons, ou dans des tenues dans lesquelles aucune personnalité humaine ne peut se reconnaître.
J'ai envie de vous parler de Vika Gazinskaya une créatrice russe.
On décrit son style comme étant plein de volumes et d'imprimés, comme un savant mélange de vintage, de simplicité, de sobriété, de classe.
Ses créations m'inspirent la classe, la confiance en soi et l'évolution: enfant on portait des petites robes à fleurs, que la plupart de nous ont détesté,on se trouvait hideuses dans ces robes (perso moi j'adorais :p), mais pourtant on etait a croquer! J'ai l'impression que V.G propose ce même genre de robes à fleurs, à imprimés, en plus élaborées bien entendu, mais pour femmes adultes, conscientes de leur féminité, de leurs goûts et qui assument ces goûts, qui peuvent aussi bien aimer porter des pantalons que porter des robes à fleurs.
Je pense qu'on se sent belles, féminines,et sûre de soi quand on porte une de ses robes. C'est clair qu'on aime toutes le Liberty même s'il y a de fleurs, mais a mon avis ,le Liberty fait la parade, parce qu'on ne voit pas les fleurs tant que ça, le Liberty c'est un fondu floral/fleuri intelligent en fait..
Je pense que vintage est le mot "hype" :) qu'on emploie pour ne pas dire vieillot, mais le vieillot parfois c'est très bien, ces robes un peu années 40-50, qui soulignent la taille, mettent les épaules en valeur, qu'on porte avec des chaussures plates ou des talons hauts qui subliment encore mieux le galbe des jambes,la chute de reins.
"Les meilleures choses sont faites dans les vieux pots", on ne cesse de le prouver tous les jours, on s'achète des derbies,des richelieux,on aime les chemises à col lavallière,on revient aux tailles hautes, à la lingerie des années 50 et que sais-je encore..
Si c'est bien, alors pourquoi attribuer un mot à consonance anglophone-saxonne, ce qui est très XXe-XXIe siècles, pour dire qu'on retourne aux élémentaires, pour ne pas dire "basics",passe mieux?
Alors avec l'ipad c'est un peu compliqué pour coller des photos donc je vous donne les liens: Le blog sur lequel je l'ai découverte, et La robe que je préfère.
Voilà tout ce que m'inspirent les robes de Vika Gazinskaya, mon cerveau réfléchit un peu moins que d'habitude, j'ai envie de pousser ma réflexion mais là rien ne vient :)
C'etait la 1ère rubrique mode de La Radio Pirate,on rend l'antenne!
Mon intérêt est plutôt éveillé par des jeunes créateurs et certainess éditorialistes, qui sortent de l'ordinaire parce que justement leurs créations sont normales et portables par tous, je ne trouve pas tellement d'intérêt dans les figures connues de la mode,dans des marques qui présentent des jeunes femmes filiformes, pour ne pas dire rachitiques affublées de haillons, ou dans des tenues dans lesquelles aucune personnalité humaine ne peut se reconnaître.
J'ai envie de vous parler de Vika Gazinskaya une créatrice russe.
On décrit son style comme étant plein de volumes et d'imprimés, comme un savant mélange de vintage, de simplicité, de sobriété, de classe.
Ses créations m'inspirent la classe, la confiance en soi et l'évolution: enfant on portait des petites robes à fleurs, que la plupart de nous ont détesté,on se trouvait hideuses dans ces robes (perso moi j'adorais :p), mais pourtant on etait a croquer! J'ai l'impression que V.G propose ce même genre de robes à fleurs, à imprimés, en plus élaborées bien entendu, mais pour femmes adultes, conscientes de leur féminité, de leurs goûts et qui assument ces goûts, qui peuvent aussi bien aimer porter des pantalons que porter des robes à fleurs.
Je pense qu'on se sent belles, féminines,et sûre de soi quand on porte une de ses robes. C'est clair qu'on aime toutes le Liberty même s'il y a de fleurs, mais a mon avis ,le Liberty fait la parade, parce qu'on ne voit pas les fleurs tant que ça, le Liberty c'est un fondu floral/fleuri intelligent en fait..
Je pense que vintage est le mot "hype" :) qu'on emploie pour ne pas dire vieillot, mais le vieillot parfois c'est très bien, ces robes un peu années 40-50, qui soulignent la taille, mettent les épaules en valeur, qu'on porte avec des chaussures plates ou des talons hauts qui subliment encore mieux le galbe des jambes,la chute de reins.
"Les meilleures choses sont faites dans les vieux pots", on ne cesse de le prouver tous les jours, on s'achète des derbies,des richelieux,on aime les chemises à col lavallière,on revient aux tailles hautes, à la lingerie des années 50 et que sais-je encore..
Si c'est bien, alors pourquoi attribuer un mot à consonance anglophone-saxonne, ce qui est très XXe-XXIe siècles, pour dire qu'on retourne aux élémentaires, pour ne pas dire "basics",passe mieux?
Alors avec l'ipad c'est un peu compliqué pour coller des photos donc je vous donne les liens: Le blog sur lequel je l'ai découverte, et La robe que je préfère.
Voilà tout ce que m'inspirent les robes de Vika Gazinskaya, mon cerveau réfléchit un peu moins que d'habitude, j'ai envie de pousser ma réflexion mais là rien ne vient :)
C'etait la 1ère rubrique mode de La Radio Pirate,on rend l'antenne!
lundi 14 mai 2012
Pendant ce temps là..
Je suis tellement contente de retrouver une vie "normale".
Ces concours m'ont épuisée, ils m'ont pris tout mon temps, toute mon énergie, toute ma foi, toutes mes illusions, ils m'ont tout pris. Bon, faire la fête aussi m'a bien occupée aussi hein..
C'est enfin fini parlons d'autre chose, parlons de tout ce à quoi j'ai pensé, tout ce que j'ai envisagé tout ce que j'ai compris, tout ce que j'ai fait.
Je me suis enfin mise à lire Milan Kundera et j'ai adoré. J'ai commencé par La Lenteur, et j'etais tellement contente de me savoir en train de lire "autre chose" (you WHAT I mean) que je l'ai lu d'une traite, en même temps il est très court, mais c'etait le même plaisir qu'à la lecture d'un Harry Potter! D'ailleurs je vais les relire bientôt :)
Ensuite,je passerai à Nizan,Follet,Badinter, et bon on va déjà essayer de finir ceux là hein..
Je me suis mis plus sérieusement à m'intéresser au milieu de la presse de mode, et même à la mode en général tiens, et j'ai découvert que si je n'étais pas une incollable des dernières fashionistas, j'avais quand même une sensibilité à la mode aiguë que je ne me connaissais pas. Jusque là, même si la mode m'intéressait comme cela peu intéresser n'importe quelle jeune fille un peu soucieuse de son apparence et des nouvelles tendances,aujourd'hui j'ai des créateurs favoris, des éditrices favorites, des styles vestimentaires que j'aime bien d'autres que je n'aime pas. La mode ne m'apparaît plus aussi superflue qu'auparavant,en regardant les styles à la loupe j'ai vraiment compris ce que voulait dire que d'affirmer sa personnalité par son style vestimentaire, et selon C-Sponville :
La mode est elle un art, un divertissement, un artifice? Tout cela à la fois, c'est ce qui fait son charme. La prendre trop au sérieux, que ce soit pour la louer ou la condamner, ce serait se tromper sur elle. Mais prétendre s'en libérer complétement, ce serait se tromper sur soi. Donc on va pas se travestir en blog de mode mais il serait bien dommage de ne pas vous faire découvrir quelques looks,créateurs ou éditrices qui ont des allures modernes,inédites, à faire partager quoi! :) Bref, j'aime la mode. Finalement je ne vais pas parler de tout ce a quoi j'ai pensé tout de suite, j'suis fatiguée,il est presque 4h, je rentre d'une p'tite soirée et j'ai cours à 9h :) Là, c'était vraiment pour marquer le coup, j'avais envie d'écrire une ptite up date ,la vie reprend son cours, relativement normalement d'ailleurs, mais elle le reprend.
samedi 11 février 2012
Untitled
J'adôôôôôôre ce groupe. Il est déjà assez connu,mais moi je l'ai découvert il n'y a pas très longtemps, j'ai envie d'innover un peu, je partage beaucoup mes petites réflexions et autres, et là j'avais envie de vous faire écouter ça parce que c'est une des chansons et un des groupes que j'écoute le plus ces derniers temps et voilà.
J'aime la voix de Florence Welsh, pour moi, elle a une voix de créature mythique genre ange ou sirène,je ne sais pas trop comment la décrire, mais en tout cas c'est sublime au sens commun et j'ai même envie de penser au sens esthétique du terme. Lana Del Rey est un peu comme ça aussi.
Si vous avez le temps, écoutez Cosmic Love c'est sûrement la plus connue, No light, No light et Kiss with a Fist.
Euh.. vous aviez compris que mon "J'adôôôôôôre" était inspiré de Chouchou,hein? ^^
Enjoy!
Réponse à l'anonymous
Desolee a mes happy few,mais il semblerait que quelqu'un ne soit tellement pas d'acord avec mon dernier p'tit post, qu'il/elle en a ressenti le besoin de m'en faire part avec le moins de cordialité possible, ce qui reste en accord avec ce que je disais dans ce post.
N'en demeure pas moins que je ne publierai pas ton message parce que je ne veux pas de ce genre de commentaires,et que comme je le dis parfois, "même si je fais la maline avec mes petites histoires pour choquer les gens"( tiens je me cite moi-même maintenant), et bien j'ai été très choquée par tes propos.
C'est clair, que beaucoup de personnes sont "chiantes" comme la définition que j'en propose le veut, tu fais le/la blasé(e) mais tu crois que je me suis levée un matin et je me suis dis sans savoir ce qu'était un blog "tiens J'vais créer mon blog, je suis sûre que J'vais révolutionner la pensée humaine"? Non, j'ai regardé, j'ai lu et relu, j'ai ri ou pas, parce que j'ai déjà imaginé, pensé, ce que les gens écrivent,pour certains même,les mêmes choses nous sont arrivées. Je ne vais pas mettre les bloggeurs et Poe sur un même pied mais quand tu lis "Les Assassinats de la Rue Morgue" Poe décrit au debut de son récit,un phénomène qui nous arrive à tous, et auquel on ne fait pas tellement attention mais qui est pourtant, un extraordinaire révélateur du fonctionnement de la pensée humaine. Et est ce qu'on a arrêté de lire Poe?
Quand on lit ça, et j'ai demandé à ceux qui l'ont lu, on se dit tous "aaaah mais moi aussi j'fais ça !!".
Ce que je veux dire c'est que tous les écrits,toutes les chansons, tous les films sont à propos de la vie,de ce qui est arrivé, peut ou va arriver à tout un chacun, et ça nous rapproche, c'est pourquoi on retourne sur un blog qu'on a aimé, si t'es pas content(e) ne lis plus rien, ne va plus au cinema,n'écoute plus de chanson.
Cet article,moi, je le trouve toujours très bien, parce que justement être chiante c'est pas toujours facile, on est parfois dans une sorte de position du "seul contre tous", et là, ça nous donne une occasion marrante de se réunir.
C'est bon.. T'as prouvé que tu savais répliquer,alors au lieu de nous les casser là, rejoins nous, j'sais pas moi..
N'en demeure pas moins que je ne publierai pas ton message parce que je ne veux pas de ce genre de commentaires,et que comme je le dis parfois, "même si je fais la maline avec mes petites histoires pour choquer les gens"( tiens je me cite moi-même maintenant), et bien j'ai été très choquée par tes propos.
C'est clair, que beaucoup de personnes sont "chiantes" comme la définition que j'en propose le veut, tu fais le/la blasé(e) mais tu crois que je me suis levée un matin et je me suis dis sans savoir ce qu'était un blog "tiens J'vais créer mon blog, je suis sûre que J'vais révolutionner la pensée humaine"? Non, j'ai regardé, j'ai lu et relu, j'ai ri ou pas, parce que j'ai déjà imaginé, pensé, ce que les gens écrivent,pour certains même,les mêmes choses nous sont arrivées. Je ne vais pas mettre les bloggeurs et Poe sur un même pied mais quand tu lis "Les Assassinats de la Rue Morgue" Poe décrit au debut de son récit,un phénomène qui nous arrive à tous, et auquel on ne fait pas tellement attention mais qui est pourtant, un extraordinaire révélateur du fonctionnement de la pensée humaine. Et est ce qu'on a arrêté de lire Poe?
Quand on lit ça, et j'ai demandé à ceux qui l'ont lu, on se dit tous "aaaah mais moi aussi j'fais ça !!".
Ce que je veux dire c'est que tous les écrits,toutes les chansons, tous les films sont à propos de la vie,de ce qui est arrivé, peut ou va arriver à tout un chacun, et ça nous rapproche, c'est pourquoi on retourne sur un blog qu'on a aimé, si t'es pas content(e) ne lis plus rien, ne va plus au cinema,n'écoute plus de chanson.
Cet article,moi, je le trouve toujours très bien, parce que justement être chiante c'est pas toujours facile, on est parfois dans une sorte de position du "seul contre tous", et là, ça nous donne une occasion marrante de se réunir.
C'est bon.. T'as prouvé que tu savais répliquer,alors au lieu de nous les casser là, rejoins nous, j'sais pas moi..
jeudi 9 février 2012
Je suis Mme Grenouille.
Etre chiante c'est tout un art. Je ne pense pas que cela ne consiste qu'en vouloir faire son intéressante en étant jamais d'accord. Etre chiante c'est toujours remettre en question, toujours vouloir voir plus loin que ce qu'on veut bien nous montrer, vouloir lire entre les lignes même quand il n'y a rien à lire, être chiante, c'est aller au bout des choses. Etre chiante ce n'est pas une position qu'on choisit parmi d'autres,être chiante c'est avoir du courage, être chiante c'est la conséquence de l'intolérance de la majorité: on se dresse contre ceux qui voudraient qu'on soit des béni-oui-oui, qu'on soit tous pareil, qu'on se laisse porter par la vague alors que nous on veut rester là ou aller ailleurs toute seule (on s'en fiche on aime bien être toute seule, on s'habitue quand on est chiante).
Alors parfois on peut être chiante et être dans son droit parce-qu'on a raison de penser ce qu'on pense, mais parfois, et là, on est pas une vraie chiante, on est juste une nana qui dit n'importe quoi (enfin, c'est n'importe quoi si on ne rejoint aucun des deux points de vue concernés, et d'ailleurs comme c'est soit noir soit blanc,la chiante est donc chez les gris ) bref , on ferait aussi mieux d'apprendre à la boucler.. hum hum à bonnes entendeuSES, salut.. (je devrais pas plutôt écrire "liseuses"?)
Alors parfois on peut être chiante et être dans son droit parce-qu'on a raison de penser ce qu'on pense, mais parfois, et là, on est pas une vraie chiante, on est juste une nana qui dit n'importe quoi (enfin, c'est n'importe quoi si on ne rejoint aucun des deux points de vue concernés, et d'ailleurs comme c'est soit noir soit blanc,la chiante est donc chez les gris ) bref , on ferait aussi mieux d'apprendre à la boucler.. hum hum à bonnes entendeuSES, salut.. (je devrais pas plutôt écrire "liseuses"?)
Je pense que j'ai toujours été chiante. J'ai un esprit de contradiction assez "épicé" (je ne sais pas quel autre mot utiliser à part celui-ci). J'aime ce que le commun des mortels rejette, "J'aime qui m'éblouit puis qui accentue l'obscur à l'intérieur de moi" (René Char)
Cette phrase me trotte dans la tête depuis des années, je la trouve d'une justesse perturbante. Perturbante vu que c'est quand même à se demander si il n'y pas un truc qui cloche chez moi. Mais c'est exactement moi. Je n'aime pas, ne déteste pas, ne rejette pas tout ce que la plupart des gens aime, déteste et rejette. J'aime contredire, parce-que je veux absolument démonter l'autre, trouver une faille à son raisonnement, et être la responsable de son questionnement intérieur, j'aime troubler les gens.
Et puis, ça me pousse toujours à réfléchir plus, et j'apprends des choses sur moi que je n'aurais même pas soupçonnées. Parfois, même quand je suis d'accord, le fait de voir s'exprimer un avis si arrêté sur un point, sur les choses, m'exaspère donc juste pour faire chier, le mot est dit, juste pour faire chier, je me sens obligée de reprendre les arguments opposés parce-qu'il faut savoir se mettre à la place des autres, si des gens, ont un style différent, une manière de penser différente, ressentent un mal-être, ou bien ont des réactions disproportionnées ce n'est quand même pas sans raisons.. On peut avoir son avis, mais on doit comprendre, ou au moins essayer de comprendre celui des autres.
Et puis, ça me pousse toujours à réfléchir plus, et j'apprends des choses sur moi que je n'aurais même pas soupçonnées. Parfois, même quand je suis d'accord, le fait de voir s'exprimer un avis si arrêté sur un point, sur les choses, m'exaspère donc juste pour faire chier, le mot est dit, juste pour faire chier, je me sens obligée de reprendre les arguments opposés parce-qu'il faut savoir se mettre à la place des autres, si des gens, ont un style différent, une manière de penser différente, ressentent un mal-être, ou bien ont des réactions disproportionnées ce n'est quand même pas sans raisons.. On peut avoir son avis, mais on doit comprendre, ou au moins essayer de comprendre celui des autres.
Aux collets montés, aux pète secs, aux casses-hum, aux conformistes, aux consensuels, aux abstinents, aux pyrrhoniens,et autres, sachez que ce cher René Char disait aussi que "ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience."
Alors souffrez notre propension la réplique.
lundi 6 février 2012
#37
"J'ai lu tel livre; et après l'avoir lu je l'ai fermé; je l'ai remis sur un rayon de ma bibliothèque,- mais dans ce livre il y avait telle parole que je ne peux pas oublier. Elle est descendue en moi si avant que je ne peux plus la distinguer de moi-même. Désormais, je ne suis plus comme si je ne l'avais jamais connue.- Que j'oublie le livre où j'ai lu cette parole : que j'oublie même que je l'ai lue; que je ne me souvienne d'elle que d'une manière imparfaite...N'importe! Je ne veux plus redevenir ce lui que j'étais avant de l'avoir lue."
De l'influence de la littérature, Gide, le grand auteur de mes 20 ans.
C'est exactement ce que je me suis dit après ma première lecture des Illusions perdues .
Je ramais en littérature depuis le début de l'année, j'avais la douloureuse impression de n'être plus habituée à travailler, mais c'est revenu, bon je choisis un peu mes matières mais bon j'essaie de m'accrocher partout.
Alors si moi j'y arrive, je vous assure que vous le pouvez aussi!
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