" Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsedent, j'hésite à apposer le nom,
le beau nom grave de tristesse. C'est un sentiment si complet, si égoïste que j'en ai presque honte
alors que la tristesse m'a toujours paru honorable.
Je ne la connaissais pas,elle,mais l'ennui,le regret,plus rarement le remords.
Aujourd'hui, quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce,et me sépare des autres."
Bonjour tristesse Françoise Sagan
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vendredi 18 mai 2012
jeudi 9 février 2012
Je suis Mme Grenouille.
Etre chiante c'est tout un art. Je ne pense pas que cela ne consiste qu'en vouloir faire son intéressante en étant jamais d'accord. Etre chiante c'est toujours remettre en question, toujours vouloir voir plus loin que ce qu'on veut bien nous montrer, vouloir lire entre les lignes même quand il n'y a rien à lire, être chiante, c'est aller au bout des choses. Etre chiante ce n'est pas une position qu'on choisit parmi d'autres,être chiante c'est avoir du courage, être chiante c'est la conséquence de l'intolérance de la majorité: on se dresse contre ceux qui voudraient qu'on soit des béni-oui-oui, qu'on soit tous pareil, qu'on se laisse porter par la vague alors que nous on veut rester là ou aller ailleurs toute seule (on s'en fiche on aime bien être toute seule, on s'habitue quand on est chiante).
Alors parfois on peut être chiante et être dans son droit parce-qu'on a raison de penser ce qu'on pense, mais parfois, et là, on est pas une vraie chiante, on est juste une nana qui dit n'importe quoi (enfin, c'est n'importe quoi si on ne rejoint aucun des deux points de vue concernés, et d'ailleurs comme c'est soit noir soit blanc,la chiante est donc chez les gris ) bref , on ferait aussi mieux d'apprendre à la boucler.. hum hum à bonnes entendeuSES, salut.. (je devrais pas plutôt écrire "liseuses"?)
Alors parfois on peut être chiante et être dans son droit parce-qu'on a raison de penser ce qu'on pense, mais parfois, et là, on est pas une vraie chiante, on est juste une nana qui dit n'importe quoi (enfin, c'est n'importe quoi si on ne rejoint aucun des deux points de vue concernés, et d'ailleurs comme c'est soit noir soit blanc,la chiante est donc chez les gris ) bref , on ferait aussi mieux d'apprendre à la boucler.. hum hum à bonnes entendeuSES, salut.. (je devrais pas plutôt écrire "liseuses"?)
Je pense que j'ai toujours été chiante. J'ai un esprit de contradiction assez "épicé" (je ne sais pas quel autre mot utiliser à part celui-ci). J'aime ce que le commun des mortels rejette, "J'aime qui m'éblouit puis qui accentue l'obscur à l'intérieur de moi" (René Char)
Cette phrase me trotte dans la tête depuis des années, je la trouve d'une justesse perturbante. Perturbante vu que c'est quand même à se demander si il n'y pas un truc qui cloche chez moi. Mais c'est exactement moi. Je n'aime pas, ne déteste pas, ne rejette pas tout ce que la plupart des gens aime, déteste et rejette. J'aime contredire, parce-que je veux absolument démonter l'autre, trouver une faille à son raisonnement, et être la responsable de son questionnement intérieur, j'aime troubler les gens.
Et puis, ça me pousse toujours à réfléchir plus, et j'apprends des choses sur moi que je n'aurais même pas soupçonnées. Parfois, même quand je suis d'accord, le fait de voir s'exprimer un avis si arrêté sur un point, sur les choses, m'exaspère donc juste pour faire chier, le mot est dit, juste pour faire chier, je me sens obligée de reprendre les arguments opposés parce-qu'il faut savoir se mettre à la place des autres, si des gens, ont un style différent, une manière de penser différente, ressentent un mal-être, ou bien ont des réactions disproportionnées ce n'est quand même pas sans raisons.. On peut avoir son avis, mais on doit comprendre, ou au moins essayer de comprendre celui des autres.
Et puis, ça me pousse toujours à réfléchir plus, et j'apprends des choses sur moi que je n'aurais même pas soupçonnées. Parfois, même quand je suis d'accord, le fait de voir s'exprimer un avis si arrêté sur un point, sur les choses, m'exaspère donc juste pour faire chier, le mot est dit, juste pour faire chier, je me sens obligée de reprendre les arguments opposés parce-qu'il faut savoir se mettre à la place des autres, si des gens, ont un style différent, une manière de penser différente, ressentent un mal-être, ou bien ont des réactions disproportionnées ce n'est quand même pas sans raisons.. On peut avoir son avis, mais on doit comprendre, ou au moins essayer de comprendre celui des autres.
Aux collets montés, aux pète secs, aux casses-hum, aux conformistes, aux consensuels, aux abstinents, aux pyrrhoniens,et autres, sachez que ce cher René Char disait aussi que "ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience."
Alors souffrez notre propension la réplique.
dimanche 29 janvier 2012
20
J'ai eu 20 ans cette semaine.
Un cap très intéressant. Intéressant dans le sens où pour moi il semble vérifier tous les stéréotypes qu'on lui prête : à 20 ans on voudrait aller au bout du monde, à 20 ans on déciderait de changer de comportement, à 20 ans on aurait des projets blablabla..
Bref, c'est vrai. Et ça l'est d'autant plus avec la perspective de ces concours qui se profilent dangereusement à l'horizon et qui offrent tellement de possibilités. Chaque coche m'offre un avenir différent.
J'ai envie d'aimer, de connaitre le grand amour des 20 ans, de voyager, de lire tous ces livres devant lesquels je passe dans les rayons de librairie, Gide,Nietzsche, Woolf,Wilkie Collins, Kundera, et Nizan, Nizan qui dit d'ailleurs dans Aden-Arabie:
Quelque chose qui arrive "normalement" à une grande personne m'est arrivé, j'en suis sortie grandie certes, mais depuis je ne me sens pas pour autant comme une grande personne. J'espère que devenir une grande personne pour moi se rapportera à avoir ressenti une émotion,l'amour, la peur, le bonheur, pas la tristesse, ou à une prise de conscience sur un truc qui aiguillera ensuite ma vie mais pas juste à un chiffre.
Alors que seront mes 20 ans? Que vais-je en faire? Où me mèneront mes pas?
Ce qui est sûr, c'est que je veux que mes 20 ans soient réussis et commencer par aller faire mes devoirs peut y contribuer...
Bon dimanche
Un cap très intéressant. Intéressant dans le sens où pour moi il semble vérifier tous les stéréotypes qu'on lui prête : à 20 ans on voudrait aller au bout du monde, à 20 ans on déciderait de changer de comportement, à 20 ans on aurait des projets blablabla..
Bref, c'est vrai. Et ça l'est d'autant plus avec la perspective de ces concours qui se profilent dangereusement à l'horizon et qui offrent tellement de possibilités. Chaque coche m'offre un avenir différent.
J'ai envie d'aimer, de connaitre le grand amour des 20 ans, de voyager, de lire tous ces livres devant lesquels je passe dans les rayons de librairie, Gide,Nietzsche, Woolf,Wilkie Collins, Kundera, et Nizan, Nizan qui dit d'ailleurs dans Aden-Arabie:
"J'ai eu 20 ans et je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie. Tout menace de ruine un jeune homme : l'amour, les idées, la perte de sa famille, l'entrée parmi les grandes personnes."Je me suis toujours dit que je le lirai à mes 21 ans pour savoir si je penserai pareil, si me sentirai comme une "grande personne"..
Quelque chose qui arrive "normalement" à une grande personne m'est arrivé, j'en suis sortie grandie certes, mais depuis je ne me sens pas pour autant comme une grande personne. J'espère que devenir une grande personne pour moi se rapportera à avoir ressenti une émotion,l'amour, la peur, le bonheur, pas la tristesse, ou à une prise de conscience sur un truc qui aiguillera ensuite ma vie mais pas juste à un chiffre.
Alors que seront mes 20 ans? Que vais-je en faire? Où me mèneront mes pas?
Ce qui est sûr, c'est que je veux que mes 20 ans soient réussis et commencer par aller faire mes devoirs peut y contribuer...
Bon dimanche
mercredi 30 novembre 2011
Jean 8:32
Avec le programme de littérature que comme moi,vous khâgneuses de France, suivez, vous comprendrez bien que je commence à me poser des questions sur les propriétés et la valeur de ce blog, et donc sur mon rôle à moi. Mon blog est-il une oeuvre littéraire si je me considère comme étant une écrivaine? Qu'est ce qui ferait de moi une écrivaine ou non? Et d'abord pourquoi j'écris?
Je ne peux pas dire que comme Beckett, j'écris parce-que je ne suis bonne qu'à ça, mais comme Charyn, je peux affirmer que j'écris pour ne pas devenir folle. Je suis quelqu'un qui de nature réfléchit beaucoup trop, et après ce qui c'était passé, j'ai trituré mes méninges pour comprendre le pourquoi du comment, mon cerveau bouillonnait, ma tête allait exploser, je ne pouvais pas me confier aux personnes qui m'étaient les plus chères parce-que celles à qui je m'étais confiée, devaient absolument croire que j'allais mieux,celles qui n'en avaient jamais rien su devaient demeurer comme telles, et moi qui savais, je ne voulais plus savoir pour aller mieux.
Quand j'ai commencé à écrire je me suis dit que j'allais livrer la vérité de mon âme, je me suis dit qu'écrire ce que je ne parvenais pas à dire me ferait du bien et que je redeviendrais moi-même.Le truc c'est que j'étais perdue et que je ne me suis pas retrouvée.
Au lieu de ça,j'ai découvert quelqu'un d'autre,quelqu'un qui est passé par le feu et pour moi le feu a eu une fonction purificatrice. Je ne suis pas celle que je voulais être mais je me trouve quand même pas mal.
C'est moi,mais en moins conne qu'il y a un an.
Moi,avec moins d'illusions.
Moi, avec plus de vérité.
"Plutôt que l'amour, la célébrité, la foi, l'argent, plutôt que la justice, donnez moi la vérité". Thoreau
Je ne peux pas dire que comme Beckett, j'écris parce-que je ne suis bonne qu'à ça, mais comme Charyn, je peux affirmer que j'écris pour ne pas devenir folle. Je suis quelqu'un qui de nature réfléchit beaucoup trop, et après ce qui c'était passé, j'ai trituré mes méninges pour comprendre le pourquoi du comment, mon cerveau bouillonnait, ma tête allait exploser, je ne pouvais pas me confier aux personnes qui m'étaient les plus chères parce-que celles à qui je m'étais confiée, devaient absolument croire que j'allais mieux,celles qui n'en avaient jamais rien su devaient demeurer comme telles, et moi qui savais, je ne voulais plus savoir pour aller mieux.
Quand j'ai commencé à écrire je me suis dit que j'allais livrer la vérité de mon âme, je me suis dit qu'écrire ce que je ne parvenais pas à dire me ferait du bien et que je redeviendrais moi-même.Le truc c'est que j'étais perdue et que je ne me suis pas retrouvée.
Au lieu de ça,j'ai découvert quelqu'un d'autre,quelqu'un qui est passé par le feu et pour moi le feu a eu une fonction purificatrice. Je ne suis pas celle que je voulais être mais je me trouve quand même pas mal.
C'est moi,mais en moins conne qu'il y a un an.
Moi,avec moins d'illusions.
Moi, avec plus de vérité.
"Plutôt que l'amour, la célébrité, la foi, l'argent, plutôt que la justice, donnez moi la vérité". Thoreau
dimanche 27 novembre 2011
Dur dur d'être une amazone.
J'ai voulu voir ce que ça faisait d'être une amazone juste pendant trois jours, donc bien entendu je ne me suis pas coupée le sein droit parce-qu'il se trouve que j'aime beaucoup mon sein droit, mais oui, conformément au concept, j'ai utilisé les hommes comme on utilise un objet.
Et bien, franchement, sur le coup c'est plutôt grisant mais après on se dit : "Et alors? t'as pris ton pied et après?" C'est pas tant que ça une fin en soi de se procurer du plaisir, si j'avais eu envie de le revoir peut-être que ce serait différent mais il n'en est rien. Je me sens plutôt blasée, et c'est triste d'être blasée parce-que ça confirme que l'intimité avec un homme ne veut plus rien dire pour moi, je ne me sens même pas honteuse ou dégoûtée, je suis indifférente. Quand je disais dans un article précédent que j'avais comme une asymbolie du coeur,à ce moment là je le devinais, maintenant j'en suis sûre. Peut-être que c'est ça que d'être amorale.
Mais si je ne souffre pas, si je suis anesthésiée alors pourquoi est-ce que j'ai quand même envie de redonner un sens, une importance, une valeur à cette intimité qu'on peut avoir avec quelqu'un? Cependant il est évident que ceci dépend de l'autre personne.
C'est tellement de responsabilités et d'espoir qu'on met sur un seul être humain que d'espérer de lui qu'il nous fasse revivre.
Purée mais pas étonnant que les mecs flippent.
dimanche 16 octobre 2011
Bang Bang bangitty bang I said bang bang bangitty bang
Non. Contrairement à Barney je ne suis pas sexuellement active. (frustration)
J'ai juste revu l'épisode de la chanson ce matin et depuis i can't get it out of my head.
Comme je l'avais présagé, vivre toute seule me fait énormément réfléchir sur moi, sur ce que je peux vouloir, sur ce que je pense être.. Je suis sûre de penser qu'être en couple n'est ce qui'l me faut pour le moment, je suis sûre de 'ne pas être faite pour ça' à ce moment précis mais je suis aussi convaincue de me sentir incroyablement seule. Donc mon coté Miranda me fait dire que si ce n'est pas le moment maintenant c'est que ça ne l'est pas et que anyway, j'ai d'autres chats à fouetter. Mais mon côté Samantha me dit que c'est le manque de bang bang bangitty bang qui me fait ruminer. Et mon côté Carrie me dit que je pourrais faire des concessions, ne rien m'interdire, arrêter de m'empêcher "d'y croire".. Nah, trop naïf à mon goût.
On ne peut quand même pas vivre en laissant les choses venir.. C'est vrai, pourquoi laisser la vie suivre son cours serait égal à profiter de la vie et être optimiste? On peut vouloir tout contrôler en croyant justement que la vie ira dans le sens de ses souhaits, si on ne le croyait pas alors à quoi bon faire des projets, à quoi bon établir des plans?Si ça, c'est pas de l'optimisme!
Et puis les plans de tout un chacun ont précisément pour but d'avoir la vie dont on rêve et d'en profiter. Peut-être que je me torture l'esprit, mais je ne veux pas penser comme tout le monde, et c'est en même temps tellement stéréotypé de vouloir se dissocier du reste du monde. En fait on ne sait pas vraiment ce qu'on veut, on espère juste ne pas être passé à côté. Le pire serait d'avoir eu ce que j'ai toujours voulu sous le nez et d'avoir plusieurs fois refusé de le reconnaître par peur du regard extérieur, ou par convention, par hétéronomie si je puis dire. Ça serait vraiment insupportable.
Je suis bien trop exténuée et j'ai encore bien trop de travail à abattre pour continuer à pousser ma réflexion sur ce sujet.
P.S: non, je n'ai pas de côté Charlotte.
mardi 13 septembre 2011
Fausses impressions.
Vous vous souvenez de quand je vous ai dit que lorsqu'on vivait seule, on en apprenait beaucoup sur soi? Et bah figurez-vous que je viens de me décevoir,sentiment que je déteste ressentir, je suis une procrastinatrice patentée, je mets bien trop de temps a me mettre au boulot et après je m'étonne quand je pousse l'accélérateur pour apprendre une leçon au dernier moment.
J'ai l'impression que je me suis fait faux bon, je ne suis plus mes propres conseils!
Ce coup de gueule contre moi même, me donne la pêche, je déteste vraiment me décevoir, et être dépassée par les choses. C'est clair qu'il y a vraiment plus d'attentes, d'enjeux et donc de pression que toutes les autres années, et qu'il est peut-être normal d'être un peu dépassée mais je n'ai pas envie de me trouver d'excuses, j'ai envie d'être ce genre d'élèves qui no matter what font toujours ce qu'on leur a demandé et qui même si eux aussi ont la flemme de s'y mettre, s'y mettent quand même parce-que de toute façon,c'est dans leur intérêt.
En fait, c'est ça: quand on a la flemme, on oublie que ça va être hard pour s'y mettre après, on oublie que c'est notre intérêt qu'on "sacrifie",on devient insensé.
Bon ce petit traité de la paresse chez la khagneuse en introspection s'achève ici,je ferai mieux de solutionner le problème plutôt que de m'attarder davantage.
J'espère que ça va mieux de votre côté.
J'ai l'impression que je me suis fait faux bon, je ne suis plus mes propres conseils!
Ce coup de gueule contre moi même, me donne la pêche, je déteste vraiment me décevoir, et être dépassée par les choses. C'est clair qu'il y a vraiment plus d'attentes, d'enjeux et donc de pression que toutes les autres années, et qu'il est peut-être normal d'être un peu dépassée mais je n'ai pas envie de me trouver d'excuses, j'ai envie d'être ce genre d'élèves qui no matter what font toujours ce qu'on leur a demandé et qui même si eux aussi ont la flemme de s'y mettre, s'y mettent quand même parce-que de toute façon,c'est dans leur intérêt.
En fait, c'est ça: quand on a la flemme, on oublie que ça va être hard pour s'y mettre après, on oublie que c'est notre intérêt qu'on "sacrifie",on devient insensé.
Bon ce petit traité de la paresse chez la khagneuse en introspection s'achève ici,je ferai mieux de solutionner le problème plutôt que de m'attarder davantage.
J'espère que ça va mieux de votre côté.
vendredi 26 août 2011
All you need is L.O.V.E
Le Dragibus Noir a lutté, a résisté, à repoussé comme elle a pu les attaques de l'adversaire, mais Le Dragibus Noir a succombé et s'est laissée happer, envoûter, embrigader, endoctrinner.. par les charmes de l'amour. Le Dragibus Noir est amoureuse. Le Dragibus Noir est dans la me***e.
Etre amoureux c'est donner du pouvoir, de l'influence sur soi à quelqu'un d'autre.
"There is no such thing as a good influence, Mr. Gray. All influence is immoral -- immoral from the scientific point of view."
"Why?" "Because to influence a person is to give him one's own soul. He does not think his natural thoughts, or burn with his natural passions. His virtues are not real to him. His sins, if there are such things as sins, are borrowed. He becomes an echo of some one else's music, an actor of a part that has not been written for him. The aim of life is self-development. To realize one's nature perfectly -- that is what each of us is here for. People are afraid of themselves, nowadays. They have forgotten the highest of all duties, the duty that one owes to one's self.
The Portrait of Dorian Gray, Oscar Wilde
Bon nous verrons bien de toute façon..
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