jeudi 13 juillet 2017

Soyons positifs !

Chose que vous ne savez peut-être pas parce que ce n'est pas quelque chose que je mets en avant en permanence que ce soit sur mes réseaux ou dans la vie en général, bon sauf vous les copains, copines avec qui j'en discute, mais j'ai la foi. C'était une longue phrase dis donc.
Et quand on a la foi, on a des choix à faire, choix que des jeunes gens agnostiques ou athées font aussi.

Avoir la foi ce n'est pas le raccourci que la plupart des gens font : ne pas boire, ne pas fumer, ne pas avoir de relations intimes en dehors du mariage, ne pas mentir, voler etc..

Décider de me tenir à ma foi pour moi ce n'est pas qu'une histoire de sexe ou de plaisirs, ou de liberté, de faire ce que je veux, pour moi c'est surtout une question de  vision de la vie et discipline. J'ai observé ma vie,j'ai fait très le jeune le choix de connaitre ce qu'est l'esprit humain, de me connaitre pour de vrai donc je suis assez lucide sur moi et je suis ma première juge russe, personne n'est plus dure avec moi que moi. J'ai compris que j'étais très inspirée par les idées du don de soi, de coeur de service, d'inspirer les autres par ma vie à être des champions dans leur génération et à leur échelle et pourquoi pas même plus, à réduire les souffrances des autres, leur montrer leur véritable valeur. Avoir la foi pour moi c'est aimer. Vous connaissez le fameux "Aimez-vous les uns les autres" et bah c'est tout ça. Toutefois j'ai aussi vu que j'étais indisciplinée, "car je ne fais pas le bien que je veux mais je fais au contraire le mal que je ne veux pas." Mon manque de discipline va plus loin, j'ai des objectifs, des idéaux pour moi même auxquels je ne m'attache pas, pour lesquels je ne travaillais pas à fond.

Aujourd'hui je suis hyper heureuse parce qu'avoir la foi ce n'est définitivement pas non plus souffrir dans la vie terrestre pour être heureux au paradis. Oh Dieu merci ce n'est pas ça. Avoir la foi pour moi c'est être convaincue que je dois faire une différence avec la vie que j'ai reçue, que ce n'est pas par hasard que certaines choses me font vibrer, me passionnent ou suscitent en moi des émotions négatives. La foi c'est le moteur qui me fait apprécier la vie, qui me donne la joie et qui me fait réagir avec un exprit positif aux choses qui suscitent en moi des émotions négatives.

La foi me donne des perspectives et l'option de toujours réagir de la bonne manière qui me donne une paix à mon esprit, la paix qui surpasse toute intelligence et ça, ça n'a pas de prix. 
Je reviens de très loin, arriver à être positive comme ça je le sais, c'est l'oeuvre de Dieu dans ma vie.
Moi c'est ma foi,entre autre de ma famille et autres sources de fierté, et vous, qu'est ce qui vous fait grandir, vous donne la paix et vous rend positif ?

mercredi 5 juillet 2017

Le flot

A la question "Comment tu vas ? Pour de vrai."

Je me suis mise à la méditation. Ma tête est un vrai sac de noeuds, j'suis même plus sûre de ce que je pense.. J'ai essayé d'écrire mais ce n'est pas pour moi. Trop fouilli,jamais les bons mots.. 
 J'ai envie de hurler en permanence. Je suis en colère, et ça me bouffe. Je suis triste, je me reconnais plus. J'ai des moments-éclaircies et après je redeviens triste. Du coup je fais du sport aussi. 
Pour faire le vide.

J'aimerais pouvoir l'expliquer mais on m'écoute pas, tout le monde veut que je  passe à autre chose.  Et je le veux aussi. Tout le monde passe par là depuis que le monde est monde mais moi je n'y arrive pas.. Alors ça ne veut pas dire qu'il était l'homme de ma vie ou que c'est sûrement qu'il va revenir mais l'amour ça part pas comme ça, les êtres humains partent comme ça, du jour au lendemain c'est fini, on partage tout avec quelqu'un et un jour il se rend compte qu'il ne peut pas donner plus ou qu'on veut sentir ça avec quelqu'un d'autre et il te fait asseoir dans un bar et t'explique qu'il a essayé mais qu'il ne peut pas, qu'il ne peut plus.
Tu ne peux plus.. Tu ne peux pas quoi ? .. M'aimer.. rester avec moi.. m'avoir dans ta vie, me laisser faire partie de la mienne..?! 
Il voit une lumière en vous, prend tout ce que vous lui donnez et plus encore et un jour il décide que ce n'est pas ce qu'il veut. Et vous devez composer et vivre avec l'idée qu'il ne vous aimait pas autant, qu'il ne vous aimait pas assez. 
Et tout l'amour que j'avais, que j'ai encore.  Où est ce qu'il va, qu'est-ce que j'en fais ?


Chaque matin, le soleil caresse ma peau, les paupières fermées, je peux sentir la lumière me faire émerger du sommeil, le souvenir d'une matinée aux orteils entrelacés, le parfum de musc poivré, l'odeur familière de sa peau, tout.. disparait, le manque, l'absence reviennent plus présents, le silence plus assourdissant, la vie plus morne.. Le souvenir et les sens se brouillent en quelques secondes, la sensation de bonheur perdu reste, je me souviens en quelques secondes que mon coeur est brisé. 

Chaque soir, je mets  un temps fou à aller me coucher, je repousse le moment où je dois me  résoudre à m'endormir, seule. A me demander s'il a pensé à moi au moins une fois aujourd'hui, s'il lui arrive encore de penser à moi, à notre histoire, à revenir. 

Je me lève et me couche triste.

Personne ne me laisse en parler. Je n'ai plus le droit, je suis supposée être passée à autre chose. 

Et j'ai envie d'hurler. Toute la journée. Calme toi..  Il faut que je me calme. C'est ce que je me dis tous les jours à longueur de journée. Que je redevienne moi même. J'arriverai à redevenir moi même. 
Si j'étais une strophe.. ?

"Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent."

Ne résonnent plus que le vide, les échos lointains de nos rires, la sensation que mon coeur est devenu tout petit, il est devenu fragile mon coeur, affaibli, apeuré, silencieux, comme un géant endormi, comme un héros qui aurait perdu sa gloire passée, figé dans la pierre, la Méduse rencontrée, l'humilité, la conscience de n'être qu'un humain rappelées. 

Parce que ça donnait des ailes. On s'approchait du soleil, on touchait l'absolu.. 
Tout s'arrête, on quitte le séjour des dieux,et on retrouve le commun des mortels, le métro,les expos, Uber, dodo..  

Sans toi, sans moi. Sans notre secret à partager, sans ce parfum de musc poivré.. 
Et mon coeur n'a aucune pitié, il me rappelle tous les jours mon paradis perdu.


dimanche 21 mai 2017


J'ai toujours été l'enfant qu'on dit très mature quelque soit mon âge, avec une maman et une grande soeur avec des esprits de guerrière comme parents, leur amour, et le caractère très dur de mon père en héritage, j'étais une véritable machine à fierté parce qu'on m'attendait toujours au tournant. Parce que des sacrifices avaient été faits et le sont encore pour que je sois là où je suis. Consciente de celà j'ai quand même réussi à être ingrate,irresponsable, pourrie gâtée, à perdre du temps, à revasser, à ne prendre le temps d'aimer ceux que j'aurais dû aimer, à être naive.. Et puis à 17 ans, quand ma grand-mère est morte et que ma mère est tombée gravement malade.. REALITY CHECK. Mais j'ai trouvé le moyen de faire ma petite égoiste avec ça aussi, je me suis enfermée dans ma douleur, ça me donnait un pretexte pour faire la fête et me livrer à toutes sortes d'excès. Je crois que c'est là que je me suis perdue. Ca ajouté à ma liberté de jeune étudiante gagnée.. Chronique d'une catastrophe annoncée. Comme vous l'aurez peut-être lu et le savez maintenant, il y a eu la fausse couche à 19 ans, la dépression, la remise en question, se retrouver et donc toujours se chercher quand même.. 
J'ai changé d'orientation académique ou ai voulu au moins.. Allez 523 fois. Cru avoir trouvé l'amour au moins 4 fois. Je suis sûre de l'avoir trouvé une fois, après l'avoir repoussé au moins 7 fois, rompu 3 fois.. Maman est guérie grâce à Dieu, ma relation avec elle est plûtot au beau fixe. 
Elle critique tout ce que je fais pour mon bien et je l'écoute rabâcher mais c'est ma première supporter, elle sait tout de moi, elle ne me caresse jamais dans le sens du poil mais c'est parce qu'elle sait qu'on a ça dans le sang : on aime prouver aux autres qu'ils ont tort, l'adversité ça nous motive. 
La volonté coule dans le sang des femmes de notre famille. L'amour aussi. Et j'ai oublié ça souvent, j'ai oublié qui j'etais et d'où je venais, je n'ai pas aimé autant que j'aurais dû et voulu mais on ne m'y reprendra plus. J'ai vécu ma première grande histoire d'amour aussi. Déchirante, renversante, "not normal, easy nor simple but painful, difficult, devastating, life-changing, extraordinary love. " (Olivia Pope,Scandal )
(Et ouais en anglais ça passe mieux ).

Ma vraie première histoire. Ceux avant lui c'était les amours de rodage dont parle Beigbeder, du pipi de chat en comparaison. C'est simple, à côté, la fausse couche c'était rien. En tout honnêteté.
 Vous connaissez cet amour là, celui qui ravage, qui rend fou, qui brûle pour de vrai, et qui dans mon cas m'a aussi donné de l'urticaire et des vertiges.. 5 et ça c'était quand tout allait bien lol)
Celui qui nous fait penser qu'on s'entendra jamais aussi bien avec quelqu'un d'autre, qu'on est fait l'un pour l'autre et que sans lui la vie n'a pas de sens en fait.. Comme un avant-goût du paradis.
Comme si Dieu venait te dire "Voilà la réponse à ta question."
Celui là.
Celui qui donne des idées noires quand tout s'arrête. Celui qui  parvient à faire sortir le pire comme le meilleur de nous même..Mais aujourd'hui je sais que ce n'était pas le grand amour, j'étais moi-même, j'ai même découvert des choses que je ne savais pas sur moi mais je vivais pour lui. J'aime fort. Trop fort. Je suis une amoureuse. Mais lui ne l'était tout simplement pas assez. Très dur d'accepter ça. Très dur aussi de décider de m'aimer davantage d'abord et de le laisser partir.
J'ai perdu une autre âme soeur cette année. Bien sûr qu'on en a plusieurs. Le truc c'est qu'à un moment on n'est plus pareil,on grandit, on change.. J'étais assez dépressive jeune. Je pense que ça nous avait reunies, le truc c'est qu'aujourd'hui je veux être joyeuse,profiter de ma vie et ne pas passer mon temps à me morfondre ou me lamenter sur moi-même et je pense qu'elle n'a pas encore dépassé ça. Etre compliquée peut-être très charmant, on se séduit soi-même en aimant à se penser compliquée. Ca charme les hommes les plus courageux, ça fait rire ma mère, mes soeurs, mes frères, certains de mes amis mais moi ça me fatigue alors j'ai décidé d'arrêter et d'essayer d'être heureuse, et simple, et naturelle, de m'accepter. J'ai changé mais ça n'a pas plus à tout le monde. Je sais que ses propres névroses l'empêchent de s'ouvrir davantage aux autres, et j'ai hésité, pardonné longtemps à couper les ponts à cause de ça. On ne se sépare pas d'une amie qui souffre. Sauf que je passe mon temps à vouloir comprendre les autres et expliquer tout ce qu'ils font et à penser à la palce des autres mais c'est pas une vie et que je ne me protège pas. C'était elle ou moi.

Avec l'âge, je ressens ce besoin simple et tellement difficilement réalisable au quotidien, mais réalisable quand même, d'être simplement équilibrée émotionnellement.
Mon amie me manque mais la séparation était nécessaire. Pour toujours ? Le futur je ne veux pas y penser. Tout ce que je sais c'est que pour l'instant c'est pour le mieux.
Celui qui fut mon amour, qui fut mon père,mon frère,mon psy, mon meilleur ami.. Compliqué.. mais quand je pense à ces pertes majeures, je me dis que les âmes soeurs ne meurent jamais. je chéris nos souvenirs et ce qui nous lie nous liera toujours, nous nous sommes reconnus et puis on a changé mais on s'est aimé très fort. Je fais votre deuil aujourd'hui mais j'ai accepté les choses. Ils ont été des cadeaux de la vie, on s'est donné des leçons et je ne leur souhaite que du bonheur, je les aime, mais si je les vois, je change de trottoir. Oui je suis une drama queen.

Je finis mes études. 2017 n'est pas encore finie et j'ai fait le deuil de mes illusions, j'ai décidé de ne plus me laisser faire par peur de perdre ou de déplaire et personne n'appartient à personne.
J'ai décidé d'aimer davantage ceux qui n'ont jamais varié. De prendre le temps de construire de belles amitiés.J'ai décidé de continuer à rêver à l'amour mais de ne plus prendre ça autant au sérieux avant un petit moment.. Chat échaudé craint l'eau chaude..
J'ai décidé de ne plus avoir peur de l'avenir. De prendre la vie et son lot de bonnes et de mauvaises choses comme des cadeaux.
J'ai eu 25 ans cette année. J'ai tellement changé. J'ai tellement cherché de réponses, eu tellement de questionnement. J'ai cherché dans d'autres personnes, famille, amis, pseudo-amoureux,j'ai cherché dans les livres. beaucoup. Dans les films.
Et un jour, j'ai recontré une femme. C'était l'année de la fausse couche. Elle avait les cheveux blonds comme les  blés, resplendissante de beauté,de sensualité et d'amour. J'ai discuté avec elle tous les jours pendant presque un an. Je connais son passé, j'ai vu son présent son quotidien et elle m'a raconté ce qu'elle prévoyait pour son futur. Et j'ai admiré. J'avais oublié cet échange et tout ce qu'elle m'avait apporté en partageant sa vie avec moi.
Et un jour j'ai rencontré une autre femme en prenant un train dans lequel nous n'étions toutes les deux pas supposées nous trouver. Et entre Paris et Antibes elle m'a raconté toute sa vie. Et j'en ai rencontré une autre qui a fait pareil.. A chaque fois j'ai eu envie d'écrire les émotions qu'elles m'avaient données, les réflexions qu'elles avaient suscité et les réponses que j'avais enfin.
Et mon projet est né : Vies de femme.
Je vais tout reporter ici et continuer de rapporter ces rencontres. Et vous me direz ce que vous en pensez si vous me lisez. Je vais lancer mes bouteilles à la mer en espérant qu'elles trouveront une résonnance chez quelqu'un..

Merci d'avoir passé un peu de temps avec moi le temps de cet article et n'hésitez pas à me donner vos retours.

dimanche 7 mai 2017

Back at it.. Again

De retour. De nouveau.
Ecrire comme tout ce que j'ai tenté de faire sérieusement dans ma courte a nécessité que je comprenne que si je voulais vraiment que ça marche, que ça devienne quelque chose, je devais y  mettre du mien, mettre le temps,la volonté et la discipline. L'apprentissage constant de la maturité.

J'ai reparcouru le blog. J'ai ri. La petite nénétte de 19 ans qui a commencé ce blog n'est pas si loin que ça, mais mon Dieu ce qu'elle a grandi. Petite tendresse pour mon (plus) jeune moi.

Et maintenant, que vais-je faireuuh.. De ce blog ? Et bien j'ai continué à écrire, donc j'ai plein de petits textes qui seront très bien ici, et je parlerai aussi musique, lifestyle. On va faire un petit carnet de bord sympa :)

Je ne sais pas qui me lira. Si on me lira. Mais j'écris pour moi.Je m'exerce, je forge. Alors ça ne deviendra peut-être pas quelque chose, le petit bijou de projet que j'ai en tête ne fera ptet pas de buzz mais pour les quelques happy few qui tomberont dessus et pour moi, et bah c'sera déjà !

Le Dragibus Noir

dimanche 19 juillet 2015

La vérité vous rendra libre


Alors dans le genre oversharing, je sais pas si on peut faire mieux que moi, je sais, j'suis émotionally slutty  mais bon, ce blog c'est ma thérapie, c'est mon royaume, je fais ce que je veux!

ALORS: Comment se remettre d'une rupture alors qu'on n'était techniquement pas ensemble? Comment guérir de quelque chose qui n'a pas vraiment existé?

C'est allongée sur mon lit, me retrouvant là comme une idiote devant mon ordinateur et surtout en ayant marre me sentir idiote que j'écris ces lignes.
Dès le début, je savais que je ne devais pas écrire à propos de lui parce qu'écrire revient pour moi à rendre les choses réelles et je voulais me convaincre que j'étais une grande fille qui maitrisait très bien la situation et qui n'allait pas s'attacher à ce mec qui est déjà un peu trop génial pour le seul usage que je voulais faire de lui au départ. Passion utilitariste.
 Sauf que j'ai commencé à penser à lui avec mes émotions, du coup j'ai saboté le truc, j'ai provoqué des disputes bêtes parce que je savais comment ça allait finir: moi qui espère qu'il y ait une chance minime de l'avoir fait tomber amoureux à coup de parties de jambes en l'air mémorables, et lui qui  en fait a su très bien faire la part des choses et ne pense à moi avec aucune autre émotion que celle de l'excitation de recevoir un de mes textos prometteur d'une nuit de luxure.
On se disputait, enfin.. Je me disputais toute seule, bien consciente de ne pas arriver à faire bonne figure et paraître aussi émotionnellement indisponible que lui et un an plus tard, j'ai l'impression qu'il s'est un peu ouvert, que je l'ai assez travaillé au corps mais non, il me montre toujours que je me fais des films.
Mais c'est la dernière fois.
Quelqu'un a un jour dit que lorsque les gens vous montre qui ils sont, croyez-les. J'ai voulu m'acharner à penser qu'on avait quelque chose, autre chose que cette harmonie physique incroyable qui nous avait rendu littéralement accro l'un à l'autre, et aujourd'hui me voilà à me sentir comme une idiote. Je me sens bête parce que finalement, ma douleur aussi présente, aussi existante soit-elle n'est pas à la hauteur de ce que je croyais éprouver pour lui.
Je n'ai pas si mal. Ou bien je me tiens assez occupée pour ne pas me sentir mal et ne pas penser à lui. Enfin sauf la première semaine.. C'est comme la clope en fait.. Saletés d'addictions.
Ce n'était que du sexe. Je n'ai rien perdu. Juste de l'estime de moi peut-être. Je n'en suis même pas si sûre. J'aime ma sexualité, j'aime la jeune femme que je deviens, j'aime ma façon d'aimer.
J'ai juste fait l'erreur de vouloir absolument partager tout ça avec lui quand lui ne le voulait pas.
Je ne l'ai pas écouté quand il me disait qui il était et visiblement je n'ai pas voulu m'écouter non plus.
Il a fallu que je le rencontre pour saisir le sens de l'expression "se protéger".  Il ne m'a offert que son corps quand moi j'étais définitivement prête à tout partager et c'est là où je me sens bête: comment ai-je pu être prête à donner autant quand il ne donnait que si peu..? J'avais arrêté d'écrire à cause de ce grand bordel d'émotions que j'avais crée et que je n'arrivais pas à gérer, et je me rends compte que je n'écrivais pas ce que je n'arrivais pas à m'avouer et à lui dire.
Quoiqu'il en soit, si aujourd'hui j'écris à propos de lui, c'est pour partager cette leçon: vous êtes un(e) amoureux (se) assumez-le, ne jouez pas le jeu de la 'chill girl' (il faut bien le dire, la plupart du temps c'est nous les femmes qui entrons dans ce personnage), celle qui n'est dérangée par rien et que rien ne blesse. Quelqu'un vous montre qui il est, montrez-lui qui vous êtes, ce que vous acceptez et ce que vous n'acceptez pas et auquel cas, sachez passer votre chemin avant de finir blessée.

samedi 20 décembre 2014

"Don't forget to fall in love with yourself first."

Moi d’abord. On entend généralement dire que pour pouvoir aimer quelqu’un il faut s’aimer soi-même. Et généralement on a envie d’en coller une à notre interlocuteur parce que là sur le moment, une phrase toute faite n’est vraiment pas ce dont on a besoin. Et pourtant, c’est par là que tout commence.
Rendez-vous compte de la responsabilité que l’on veut faire poser sur cet autre être magnifique mais ne l’oublions pas juste humain comme nous, qu’on attend tellement de rencontrer. On voudrait rencontrer quelqu’un qui nous aime comme on est et pour qui on est. Tout en oubliant parfois que lui aussi veut la même chose.. Partons du principe que vous vous connaissez vous-même, vous connaissez toutes vos petites mauvaises habitudes et tous vos petits travers, toutes vos attitudes et autres manies un peu bizarres, un peu honteuses que seuls votre famille et vos vrais amis (les amis, les vrais de vrais) connaissent et ont peut-être gracieusement accepté. Soyons clair, juste en se concentrant sur ces choses-là, ces côtés de vous que vous ne montrez pas à tout le monde, en faisant tomber votre masque du ‘soi social’ (vos masques pour certains), en vous concentrant sur votre ‘soi réel’, la personne que vous êtes et qui a les pensées qu’elle a quand elle est toute seule: est-ce que vous sortiriez avec vous-même ? Si la réponse est non, alors comment pouvoir attendre de quelqu’un d’autre qu’il accepte toutes ces petites choses que vous n’acceptez peut être pas chez vous pas et que hypocritement, il faut le dire, vous n’accepteriez sûrement pas chez l’autre?
Célibataire ne veut pas dire célib à terre. Le célibat est une étape des plus importantes , si ce n’est l’étape la plus importante, du développement personnel d’un être humain. C’est le temps qu’on prend pour se développer soi-même, pour ses études, pour découvrir ce pourquoi on est sur terre, j’sais pas.. J’aime à penser que je n’ai pas été créée dans le but ultime de me marier et d’avoir des enfants, j’adorerais avoir des petits gremlins, mais regardez l’état du monde, il y’a tellement de choses à faire ! Bon je m’égare, mais vous avez saisi mon point : le célibat c’est juste un état civil, ce n’est pas la description de votre vie.
Apprendre à vous aimer vous-même, à développer la meilleure version de vous-même dans tout les domaines de votre vie pour vous d’abord et par pour quelqu’un d’autre, c’est s’aimer soi-même et vivre sa vie. Toutes les autres personnalités, les autres corps sont déjà pris, alors si vous devez passer toute une vie avec ce corps et cette personnalité autant faire en sorte que ça se passe bien ! Cet autre qu’on attend tellement n’est pas obligé de nous supporter à vie, mais nous si ! Alors aimons-nous nous-même ! N’attendez pas que votre vie ou votre bonheur se réalise par l’arrivée d’un homme ou d’une femme. Quelqu’un de très intelligent m’a fait comprendre il y a peu, que pour que mon couple soit heureux, mon célibat devait l’être d’abord. Le couple ou encore le mariage ne rendent pas heureux ou ne sont pas meilleurs que le célibat. Plus tu apprécies ce que tu es et ce que tu fais lorsque tu es seule, plus tu auras à apporter à ton couple. Allez à la découverte de vous-même et tombez amoureux de la personne sûrement merveilleuse que vous êtes.
Cette expression qui m’horripile tellement : « c’est ma moitié ». Non . Désolée mais je ne suis pas 50%, et l’homme que j’épouserai ne sera pas les 50% qui m’auraient manqués. Je suis une personne à part entière et il est une personne à part entière. Nous estimerons tous les deux dans nos singularités, dans nos individualités complètes, que nous avons des choses à nous apporter l’un à l’autre, choses qui ne viendront pas combler un vide, non ces choses ne viendront que s’ajouter au 100% qu’il est et au 100% que je suis. Que du plus. C’est pour ça que l’amour c’est donner et non recevoir…
Le mythe de l’âme sœur veut nous faire croire qu’il nous manque quelque chose et que nous ne sommes pas complets. Eh quoi, si je ne rencontre jamais Mr Right, je vais mourir incomplète ? Bullshit.


Sources: un épisode de Sex And The City qui m'a ouvert les yeux
Les prédications du pasteur Myles Munroe. Brilliant!
Le ras-le-bol,la sainte colère, l'envie de faire quelque chose de magique avec ma vie!

samedi 27 septembre 2014

" Au coeur de la source des plaisirs jaillit quelque chose d'amer qui au sein même des délices,vous reste dans la gorge."

Entre le stage et la flemme, je n'ai pas trouvé une minute pour enfin écrire ce premier article.
Ce qui m'a beaucoup énervée aussi c'est que je le voulais positif, plein de peps, à l'image de mon nouvel état d'esprit mais comme on le dit, le bonheur c'est passager. J'adorais la boite dans laquelle je bosse au début, les missions étouétou, on m'avait trop promis des voyages en plus mais wallou, rien. 
Je me retrouve coincée dans une vie de bureau, dans une routine des plus mortelles à 22 ans et j'aime pas ça du tout.
Quand j'ai repris le blog, j'étais aussi célibataire (ou plutôt en mode 'célibatarde') et deux semaine après j'ai rencontré quelqu'un, quelqu'un d'émotionnellement indisponible à qui, malgré une grande lutte intérieure, j'ai fait l'erreur de m'attacher. Pour le bien du nouvel instinct de préservation que j'ai récemment appris à développer, j'ai mis un terme à cette 'non-relation'. Comme l'auteur l'explique magnifiquement ici, "quelque chose de beau était en train d'éclore en moi mais on ne lui donnait nulle part où fleurir" (mon muscle de la traduction est peu rouillé mais en gros c'est ça). 
Du coup, je me concentre sur moi, je lèche mes plaies,  je fais le bilan pour pouvoir mieux me relever, mieux repartir.
En réécrivant ce blog, je me disais, je suis enfin dans une phase de ma vie ou oui, elle n'est pas totalement ce que j'avais imaginé pour moi mais j'suis plutôt contente de ce que j'en fais. Et la déception que j'ai ressentie de ne pas pouvoir le ré-entamer sur une note positive était une fausse déception parce que eh! C'est ça la vie, des hauts, des bas, des creux de la vague, le tout est de profiter des bonnes périodes, d'apprendre de ces bas,de ces creux, de ces périodes de déserts pour se relever et mieux faire la prochaine fois, ou ne pas trop dramatiser et déprimer.Elle est là ma note positive. Je me rends compte que quand j'ai commencé la rédaction de ce blog il y a déjà trois ans, je me suis fait un beau cadeau,j'ai aussi commencé à me connaître moi-même. 
Parfois je me déçois, après ça je me reprends,parfois je retombe dans de vieux travers,je me demande pourquoi et je me donne une nouvelle ligne de conduite qui réintègre ou exclut définitivement ces travers.
Apprendre à se connaître et s'accepter est juste la plus belle aventure que j'aie jamais vécu. C'est comme si je tombais amoureuse de moi tous les jours. Et qui peut en dire autant?
.

samedi 5 juillet 2014

I am back.


De retour! Je pensais ne plus avoir besoin d'écrire ici, j'ai même bêtement pensé ne plus avoir besoin d'écrire tour court,  mais j'ai écrit ailleurs.  Sur du papier, dans un journal,sur mes cours,sur mes bras,sur des murs.. C'est bien le seul truc qui me fasse du bien.
D'ailleurs je vous recommande le site parlerdamour.fr, crée et tenu par une super nana qui m'a fait l'amitié de publier certains de mes textes.

Je reprends ma Radio Pirate, et Dieu que ça fait du bien.. Est-ce que j'ai envie de parler de l'année qui vient de s'écouler? Là tout de suite non, mais c'est dans les tuyaux, certains moments relativement importants feront l'objet de mes posts.

L'être humain peut-il vraiment être en phase avec lui même alors qu'il change tout le temps et que même lorsqu'il ne change pas, il pense à une prochaine étape, il pense toujours à changer quelque chose et est à la recherche de nouvelles expériences? A certains, la réponse viendra simplement, à d'autres.. A vous autres mes amis qui tergiversez et cogitez beaucoup trop, j'aime à penser que vous êtes comme des frères,des soeurs, des compagnons d'infortune pour moi.. La réponse n'est pas évidente.

Allez, nouveau chapitre

vendredi 18 mai 2012

"Because you had a bad day, you sing a sad song .."

" Sur ce sentiment inconnu dont l'ennui, la douceur m'obsedent, j'hésite à apposer le nom,
le beau nom grave de tristesse. C'est un sentiment si complet, si égoïste que j'en ai presque honte
alors que la tristesse m'a toujours paru honorable.
Je ne la connaissais pas,elle,mais l'ennui,le regret,plus rarement le remords.
Aujourd'hui, quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce,et me sépare des autres."

Bonjour tristesse Françoise Sagan

jeudi 17 mai 2012

Parfois la régression c'est bien

Aujourd'hui, j'ai envie de parler mode. Alors mon nouvel intérêt pour la mode ne se porte pas sur les fashionistas genre Nicole Richie, Kim Kardashian et cie, (vous voyez le genre),mais il y en a quand même qui me plaisent: pas du tout dans le m'as-tu-vu,vraiment dans l'expression d'un style et d'une personnalité.
Mon intérêt est plutôt éveillé par des jeunes créateurs et certainess éditorialistes, qui sortent de l'ordinaire parce que justement leurs créations sont normales et portables par tous, je ne trouve pas tellement d'intérêt dans les figures connues de la mode,dans des marques qui présentent des jeunes femmes filiformes, pour ne pas dire rachitiques affublées de haillons, ou dans des tenues dans lesquelles aucune personnalité humaine ne peut se reconnaître.

J'ai envie de vous parler de Vika Gazinskaya une créatrice russe.
On décrit son style comme étant plein de volumes et d'imprimés, comme un savant mélange de vintage, de simplicité, de sobriété, de classe.
Ses créations m'inspirent la classe, la confiance en soi et l'évolution: enfant on portait des petites robes à fleurs, que la plupart de nous ont détesté,on se trouvait hideuses dans ces robes (perso moi j'adorais :p), mais pourtant on etait a croquer! J'ai l'impression que V.G propose ce même genre de robes à fleurs, à imprimés, en plus élaborées bien entendu, mais pour femmes adultes, conscientes de leur féminité, de leurs goûts et qui assument ces goûts, qui peuvent aussi bien aimer porter des pantalons que porter des robes à fleurs.
Je pense qu'on se sent belles, féminines,et sûre de soi quand on porte une de ses robes. C'est clair qu'on aime toutes le Liberty même s'il y a de fleurs, mais a mon avis ,le Liberty fait la parade, parce qu'on ne voit pas les fleurs tant que ça, le Liberty c'est un fondu floral/fleuri intelligent en fait..

Je pense que vintage est le mot "hype" :) qu'on emploie pour ne pas dire vieillot, mais le vieillot parfois c'est très bien, ces robes un peu années 40-50, qui soulignent la taille, mettent les épaules en valeur, qu'on porte avec des chaussures plates ou des talons hauts qui subliment encore mieux le galbe des jambes,la chute de reins.
"Les meilleures choses sont faites dans les vieux pots", on ne cesse de le prouver tous les jours, on s'achète des derbies,des richelieux,on aime les chemises à col lavallière,on revient aux tailles hautes, à la lingerie des années 50 et que sais-je encore..
Si c'est bien, alors pourquoi attribuer un mot à consonance anglophone-saxonne, ce qui est très XXe-XXIe siècles, pour dire qu'on retourne aux élémentaires, pour ne pas dire "basics",passe mieux?

Alors avec l'ipad c'est un peu compliqué pour coller des photos donc je vous donne les liens: Le blog sur lequel je l'ai découverte, et La robe que je préfère.

Voilà tout ce que m'inspirent les robes de Vika Gazinskaya, mon cerveau réfléchit un peu moins que d'habitude, j'ai envie de pousser ma réflexion mais là rien ne vient :)

C'etait la 1ère rubrique mode de La Radio Pirate,on rend l'antenne!

lundi 14 mai 2012

Pendant ce temps là..

Je suis tellement contente de retrouver une vie "normale". Ces concours m'ont épuisée, ils m'ont pris tout mon temps, toute mon énergie, toute ma foi, toutes mes illusions, ils m'ont tout pris. Bon, faire la fête aussi m'a bien occupée aussi hein.. C'est enfin fini parlons d'autre chose, parlons de tout ce à quoi j'ai pensé, tout ce que j'ai envisagé tout ce que j'ai compris, tout ce que j'ai fait. Je me suis enfin mise à lire Milan Kundera et j'ai adoré. J'ai commencé par La Lenteur, et j'etais tellement contente de me savoir en train de lire "autre chose" (you WHAT I mean) que je l'ai lu d'une traite, en même temps il est très court, mais c'etait le même plaisir qu'à la lecture d'un Harry Potter! D'ailleurs je vais les relire bientôt :) Ensuite,je passerai à Nizan,Follet,Badinter, et bon on va déjà essayer de finir ceux là hein.. Je me suis mis plus sérieusement à m'intéresser au milieu de la presse de mode, et même à la mode en général tiens, et j'ai découvert que si je n'étais pas une incollable des dernières fashionistas, j'avais quand même une sensibilité à la mode aiguë que je ne me connaissais pas. Jusque là, même si la mode m'intéressait comme cela peu intéresser n'importe quelle jeune fille un peu soucieuse de son apparence et des nouvelles tendances,aujourd'hui j'ai des créateurs favoris, des éditrices favorites, des styles vestimentaires que j'aime bien d'autres que je n'aime pas. La mode ne m'apparaît plus aussi superflue qu'auparavant,en regardant les styles à la loupe j'ai vraiment compris ce que voulait dire que d'affirmer sa personnalité par son style vestimentaire, et selon C-Sponville :
La mode est elle un art, un divertissement, un artifice? Tout cela à la fois, c'est ce qui fait son charme. La prendre trop au sérieux, que ce soit pour la louer ou la condamner, ce serait se tromper sur elle. Mais prétendre s'en libérer complétement, ce serait se tromper sur soi
. Donc on va pas se travestir en blog de mode mais il serait bien dommage de ne pas vous faire découvrir quelques looks,créateurs ou éditrices qui ont des allures modernes,inédites, à faire partager quoi! :) Bref, j'aime la mode. Finalement je ne vais pas parler de tout ce a quoi j'ai pensé tout de suite, j'suis fatiguée,il est presque 4h, je rentre d'une p'tite soirée et j'ai cours à 9h :) Là, c'était vraiment pour marquer le coup, j'avais envie d'écrire une ptite up date ,la vie reprend son cours, relativement normalement d'ailleurs, mais elle le reprend.

samedi 11 février 2012

Untitled




J'adôôôôôôre ce groupe. Il est déjà assez connu,mais moi je l'ai découvert il n'y a pas très longtemps, j'ai envie d'innover un peu, je partage beaucoup mes petites réflexions et autres, et là j'avais envie de vous faire écouter ça parce que c'est une des chansons et un des groupes que j'écoute le plus ces derniers temps et voilà. 
J'aime la voix de Florence Welsh, pour moi, elle a une voix de créature mythique genre ange ou sirène,je ne sais pas trop comment la décrire, mais en tout cas c'est sublime au sens commun et j'ai même envie de penser au sens esthétique du terme. Lana Del Rey est un peu comme ça aussi.
Si vous avez le temps, écoutez Cosmic Love c'est sûrement la plus connue, No light, No light et Kiss with a Fist.








Euh.. vous aviez compris que mon "J'adôôôôôôre" était inspiré de Chouchou,hein? ^^
Enjoy!

Réponse à l'anonymous

Desolee a mes happy few,mais il semblerait que quelqu'un ne soit tellement pas d'acord avec mon dernier p'tit post, qu'il/elle en a ressenti le besoin de m'en faire part avec le moins de cordialité possible, ce qui reste en accord avec ce que je disais dans ce post.
N'en demeure pas moins que je ne publierai pas ton message parce que je ne veux pas de ce genre de commentaires,et que comme je le dis parfois, "même si je fais la maline avec mes petites histoires pour choquer les gens"( tiens je me cite moi-même maintenant), et bien j'ai été très choquée par tes propos.
C'est clair, que beaucoup de personnes sont "chiantes" comme la définition que j'en propose le veut, tu fais le/la blasé(e) mais tu crois que je me suis levée un matin et je me suis dis sans savoir ce qu'était un blog "tiens J'vais créer mon blog, je suis sûre que J'vais révolutionner la pensée humaine"? Non, j'ai regardé, j'ai lu et relu, j'ai ri ou pas, parce que j'ai déjà imaginé, pensé, ce que les gens écrivent,pour certains même,les mêmes choses nous sont arrivées. Je ne vais pas mettre les bloggeurs et Poe sur un même pied mais quand tu lis "Les Assassinats de la Rue Morgue" Poe décrit au debut de son récit,un phénomène qui nous arrive à tous, et auquel on ne fait pas tellement attention mais qui est pourtant, un extraordinaire révélateur du fonctionnement de la pensée humaine. Et est ce qu'on a arrêté de lire Poe?
Quand on lit ça, et j'ai demandé à ceux qui l'ont lu, on se dit tous "aaaah mais moi aussi j'fais ça !!".
Ce que je veux dire c'est que tous les écrits,toutes les chansons, tous les films sont à propos de la vie,de ce qui est arrivé, peut ou va arriver à tout un chacun, et ça nous rapproche, c'est pourquoi on retourne sur un blog qu'on a aimé, si t'es pas content(e) ne lis plus rien, ne va plus au cinema,n'écoute plus de chanson.
Cet article,moi, je le trouve toujours très bien, parce que justement être chiante c'est pas toujours facile, on est parfois dans une sorte de position du "seul contre tous", et là, ça nous donne une occasion marrante de se réunir.
C'est bon.. T'as prouvé que tu savais répliquer,alors au lieu de nous les casser là, rejoins nous, j'sais pas moi..

jeudi 9 février 2012

Je suis Mme Grenouille.

Etre chiante c'est tout un art. Je ne pense pas que cela ne consiste qu'en vouloir faire son intéressante en étant jamais d'accord. Etre chiante c'est toujours remettre en question, toujours vouloir voir plus loin que ce qu'on veut bien nous montrer, vouloir lire entre les lignes même quand il n'y a rien à lire, être chiante, c'est aller au bout des choses. Etre chiante ce n'est pas une position qu'on choisit parmi d'autres,être chiante c'est avoir du courage, être chiante c'est la conséquence de l'intolérance de la majorité: on se dresse contre ceux qui voudraient qu'on soit des béni-oui-oui, qu'on soit tous pareil, qu'on se laisse porter par la vague alors que nous on veut rester là ou aller ailleurs toute seule (on s'en fiche on aime bien être toute seule, on s'habitue quand on est chiante). 
Alors parfois on peut être chiante et être dans son droit parce-qu'on a raison de penser ce qu'on pense, mais parfois, et là, on est pas une vraie chiante, on est juste une nana qui dit n'importe quoi (enfin, c'est n'importe quoi si on ne rejoint aucun des deux points de vue concernés, et d'ailleurs comme c'est soit noir soit blanc,la chiante est donc chez les gris ) bref , on ferait aussi mieux d'apprendre à la boucler.. hum hum à bonnes entendeuSES, salut.. (je devrais pas plutôt écrire "liseuses"?)

Je pense que j'ai toujours été chiante. J'ai un esprit de contradiction assez "épicé" (je ne sais pas quel autre mot utiliser à part celui-ci). J'aime ce que le commun des mortels rejette, "J'aime qui m'éblouit puis qui accentue l'obscur à l'intérieur de moi" (René Char)
Cette phrase me trotte dans la tête depuis des années, je la trouve d'une justesse perturbante. Perturbante vu que c'est quand même à se demander si il n'y pas un truc qui cloche chez moi. Mais c'est exactement moi. Je n'aime pas, ne déteste pas, ne rejette pas tout ce que la plupart des gens aime, déteste et rejette. J'aime contredire, parce-que je veux absolument démonter l'autre, trouver une faille à son raisonnement, et être la responsable de son questionnement intérieur, j'aime troubler les gens.
Et puis, ça me pousse toujours à réfléchir plus, et j'apprends des choses sur moi que je n'aurais même pas soupçonnées. Parfois, même quand je suis d'accord, le fait de voir s'exprimer un avis si arrêté sur un point, sur les choses, m'exaspère donc juste pour faire chier, le mot est dit, juste pour faire chier, je me sens obligée de reprendre les arguments opposés parce-qu'il faut savoir se mettre à la place des autres, si des gens, ont un style différent, une manière de penser différente, ressentent un mal-être, ou bien ont des réactions disproportionnées ce n'est quand même pas sans raisons.. On peut avoir son avis, mais on doit comprendre, ou au moins essayer de comprendre celui des autres. 

Aux collets montés, aux pète secs, aux casses-hum, aux conformistes, aux consensuels, aux abstinents, aux pyrrhoniens,et autres,  sachez que ce cher René Char disait aussi que "ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience." 
Alors souffrez notre propension la réplique. 

lundi 6 février 2012

#37

"J'ai lu tel livre; et après l'avoir lu je l'ai fermé; je l'ai remis sur un rayon de ma bibliothèque,- mais dans ce livre il y avait telle parole que je ne peux pas oublier. Elle est descendue en moi si avant que je ne peux plus la distinguer de moi-même. Désormais, je ne suis plus comme si je ne l'avais jamais connue.- Que j'oublie le livre où j'ai lu cette parole : que j'oublie même que je l'ai lue; que je ne me souvienne d'elle que d'une manière imparfaite...N'importe! Je ne veux plus redevenir ce lui que j'étais avant de l'avoir lue."

De l'influence de la littérature, Gide, le grand auteur de mes 20 ans.
C'est exactement ce que je me suis dit après ma première lecture des Illusions perdues .

Je ramais en littérature depuis le début de l'année, j'avais la douloureuse impression de n'être plus habituée à travailler, mais c'est revenu, bon je choisis un peu mes matières mais bon j'essaie de m'accrocher partout. 
Alors si moi j'y arrive, je vous assure que vous le pouvez aussi!

B.O de la semaine :



dimanche 29 janvier 2012

20

J'ai eu 20 ans cette semaine.
 Un cap très intéressant. Intéressant dans le sens où pour moi il semble vérifier tous les stéréotypes qu'on lui prête :  à 20 ans on voudrait aller au bout du monde, à 20 ans on déciderait de changer de comportement, à 20 ans on aurait des projets blablabla.. 
Bref, c'est vrai. Et ça l'est d'autant plus avec la perspective de ces concours qui se profilent dangereusement à l'horizon et qui offrent tellement de possibilités. Chaque coche m'offre un avenir différent.
J'ai envie d'aimer, de connaitre le grand amour des 20 ans, de voyager, de lire tous ces livres devant lesquels je passe dans les rayons de librairie, Gide,Nietzsche, Woolf,Wilkie Collins, Kundera, et Nizan, Nizan qui dit d'ailleurs dans Aden-Arabie: 
"J'ai eu 20 ans et je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie. Tout menace de ruine un jeune homme : l'amour, les idées, la perte de sa famille, l'entrée parmi les grandes personnes."
Je me suis toujours dit que je le lirai à mes 21 ans pour savoir si je penserai pareil, si me sentirai comme une "grande personne".. 
Quelque chose qui arrive "normalement" à une grande personne m'est arrivé, j'en suis sortie grandie certes, mais depuis je ne me sens pas pour autant comme une grande personne. J'espère que devenir une grande personne pour moi se rapportera à avoir ressenti une émotion,l'amour, la peur, le bonheur, pas la tristesse, ou à une prise de conscience sur un truc qui aiguillera ensuite ma vie mais pas juste à un chiffre.
 Alors que seront mes 20 ans? Que vais-je  en faire? Où me mèneront mes pas?
Ce qui est sûr, c'est que je veux que mes 20 ans soient réussis et commencer par aller faire mes devoirs peut y contribuer...
Bon dimanche

lundi 23 janvier 2012

Momone, Babeth et moi.

Les lectures du Deuxième Sexe et Le Conflit, La Femme et La Mère sont en train, je le sens, de devenir des lectures déterminantes dans mon "auto-réalisation". Quand je lis leurs lignes, tout ce que je fais c'est hocher de la tête et penser ou m'écrier 
'Aaah. J'suis trop d'accord !'
Ce sur quoi je dois approfondir ma réflexion est comme vous l'aurez sûrement deviné mon rapport à la maternité. Il est clair que je ne veux pas de petits gremlins avant au moins 28ans, mais maintenant avec tout ce que je lis, je me demande si j'en veux tout court en fait.. Tout ce que j'ai lu jusqu'à maintenant me dit que oui, la maternité est un choix qui me revient et que je peux maîtriser, mais si je décide de le prendre, certes,je vivrai le bonheur d'être une épouse et une mère comblée (quoique pas obligé d'être les deux à la fois) mais,mais,mais je peux aussi perdre énormément : "injustice ménagère" c'est-à-dire que l'inégalité dans le couple est creusée, moins ou même plus du tout de temps pour moi c'est-à-dire m'épanouir, m'épanouir professionnellement dans un job qui me plait, ou juste de réfléchir des heures et des heures, faire des voyages géniaux, rencontrer des gens différents de passer des heures à lire assise au bord de l'eau, le reflux de la mer venant caresser mes pieds.. J'aime bien être toute seule moi.. Je ne vois pas pourquoi on taxerait les gens qui ne veulent pas faire d'enfants d’égoïstes qui ne sont motivés que par l'ambition professionnelle, d'individualistes , de sans coeur quand ils ne disent pas dès qu'ils voient un bébé "Oh ce qu'il est mignon, j'en veux un!", non ces gens ne considèrent pas la vie comme une maladie sexuellement transmissible, ils sont des êtres humains avec des désirs différents. Ces enfants ne sont même pas nés, ils sont encore au stade d'hypothèses et ils provoquent déjà du souci..
 Les enfants sont  excusez-moi du terme,un moyen, de prolonger sa vie dans le sens où on veut que les enfants aient ce qu'on a pas eu, qu'ils fassent mieux que les parents, c'est un moyen de perpétuer la race humaine,des traditions, un patronyme, blablabla toutes ces raisons sont nobles en apparence, mais à moi elles me paraissent égoïstes. Chaque vie est le commencement d'une nouvelle histoire, et non la suite ou la correction d'une histoire écrite précédemment.Et surtout chaque histoire a une fin, si la race humaine doit s'éteindre parce-que plus personne ne fait d'enfant, où est le problème puisqu'on sera tous morts et qu'on en aura plus rien à faire. Je sais pas, tiens, c'est comme quand on lit Harry Potter, il y a une fin et ce qui est triste c'est pas de savoir qu'il a eu des enfants, qu'il est heureux, et que Voldemort est mort autrement dit, ce qui est triste c'est pas la fin de l'histoire. Ce qui est triste c'est de savoir qu'on est devenu trop grand,qu'on ne va plus ressentir ce qu'on a ressenti lors des premières lectures, mais on est heureux du souvenir qu'on en a et du coup on prête les bouquins à son petit frère,en espérant que le peu de sensibilité qu'on croit qu'il a n'est pas uniquement consacré au foot.

Les enfants peuvent aussi être la cristallisation de l'amour entre deux personnes, oui on sait, mais même si les enfants sont accomplis et bien élevés quand on approche de la mort, je ne vois pas en quoi en avoir fait serait le bonheur absolu et le but incontesté de toute vie humaine et particulièrement de la vie des femmes, tout le monde peut en faire des enfants! Donc avec tout ça franchement, il y a un meilleur moyen de cristalliser son amour : la mémoireEt qu'on ne me dise pas que faire des enfants est aussi un moyen de conserver la mémoire de l'être aimé, parce-que ça c'est de l’égoïsme aussi. Allez, vivez, soyez heureux et faites-vous de beaux souvenirs. Tenez, prenons l'exemple d'une mère célibataire, qui a élevé ses quatre enfants toute seule, une fois grands, ils quittent le foyer les uns après les autres, prêts à conquérir le monde, et la mère arrivant bientôt à l'âge de cinquante ans, lassée de ces années de solitude, se dit qu'elle peut peut-être maintenant penser à elle, trouver quelqu'un avec qui finir ses jours, l’accomplissement de la vie ne se fait pas dans la maternité,mais dans le bonheur d'avoir trouvé l'amour, le vrai (ouuuh j'deviens d'une mièvrerie là, mais bon c'est ça en même temps hein..) 
Les souvenirs c'est tout ce qu'il nous reste à tous  à la fin, si certains sentent qu'ils seront heureux en ayant une belle petite famille très bien, on peut comprendre, mais qu'on ne taxe pas ceux qui voient le bonheur ailleurs que dans la forme institutionnelle qu'est la famille, d’égoïstes et d'individualistes parce qu'en fait, on l'est tous dès le moment où on cherche à accomplir nos désirs. 

Bref, les enfants c'est pas mon truc.


mercredi 30 novembre 2011

Jean 8:32

Avec le programme de littérature que comme moi,vous khâgneuses de France, suivez, vous comprendrez bien que je commence à me poser des questions sur les propriétés et la valeur de ce blog, et donc sur mon rôle à moi. Mon blog est-il une oeuvre littéraire si je me considère comme étant une écrivaine? Qu'est ce qui ferait de moi une écrivaine ou non? Et d'abord pourquoi j'écris? 


Je ne peux pas dire que comme Beckett, j'écris parce-que je ne suis bonne qu'à ça, mais comme Charyn, je peux affirmer que j'écris pour ne pas devenir folle. Je suis quelqu'un qui de nature réfléchit beaucoup trop, et après ce qui c'était passé, j'ai trituré mes méninges pour comprendre le pourquoi du comment, mon cerveau bouillonnait, ma tête allait exploser, je ne pouvais pas me confier aux personnes qui m'étaient les plus chères parce-que celles à qui je m'étais confiée, devaient absolument croire que j'allais mieux,celles qui n'en avaient jamais rien su devaient demeurer comme telles, et moi qui savais, je ne voulais plus savoir pour aller mieux.
Quand j'ai commencé à écrire je me suis dit que j'allais livrer la vérité de mon âme, je me suis dit qu'écrire ce que je ne parvenais pas à dire me ferait du bien et que je redeviendrais moi-même.Le truc c'est que j'étais perdue et que je ne me suis pas retrouvée.
Au lieu de ça,j'ai découvert quelqu'un d'autre,quelqu'un qui est passé par le feu et pour moi le feu a eu une fonction purificatrice. Je ne suis pas celle que je voulais être mais je me trouve quand même pas mal.
C'est moi,mais en moins conne qu'il y a un an.
Moi,avec moins d'illusions. 
Moi, avec plus de vérité.


"Plutôt que l'amour, la célébrité, la foi, l'argent, plutôt que la justice, donnez moi la vérité". Thoreau

dimanche 27 novembre 2011

Dur dur d'être une amazone.

J'ai voulu voir ce que ça faisait d'être une amazone juste pendant trois jours, donc bien entendu je ne me suis pas coupée le sein droit parce-qu'il se trouve que j'aime beaucoup mon sein droit, mais oui, conformément au concept, j'ai utilisé les hommes comme on utilise un objet.

Et bien, franchement, sur le coup c'est plutôt grisant mais après on se dit : "Et alors? t'as pris ton pied et après?"  C'est pas tant que ça une fin en soi de se procurer du plaisir, si j'avais eu envie de le revoir peut-être que ce serait différent mais il n'en est rien. Je me sens plutôt blasée, et c'est triste d'être blasée parce-que ça confirme que l'intimité avec un homme ne veut plus rien dire pour moi, je ne me sens même pas honteuse ou dégoûtée, je suis indifférente. Quand je disais dans un article précédent que j'avais comme une asymbolie du coeur,à ce moment là je le devinais, maintenant j'en suis sûre. Peut-être que c'est ça que d'être amorale.
Mais si je ne souffre pas, si je suis anesthésiée alors pourquoi est-ce que j'ai quand même envie de redonner un sens, une importance, une valeur à cette intimité qu'on peut avoir avec quelqu'un? Cependant il est évident que ceci dépend de l'autre personne.
C'est tellement de responsabilités et d'espoir  qu'on met sur un seul être humain que d'espérer de lui qu'il nous fasse revivre. 
Purée mais pas étonnant que les mecs flippent.

lundi 14 novembre 2011

Are we romantically challenged or are we sluts?

La question doit se poser! Ce soir,après une bonne journée de cours, je fais mes ptites courses et en rentrant, je croise un garçon que je connais. Plutôt mignon, plutôt sympa, il enchaîne les blagues pour me faire rire, et je ris en plus mais je vois tellement où il veut en venir que j'écourte vite. Au début, j'ai trouvé ça barbant, ensuite ça m'a énervée ( pas au point de l'envoyer bouler hein énervée parce- j'avais envie de faire pipi) ensuite j'y étais juste insensible. J'ai l'impression d'être en perpétuelle phase de post-rupture ou autrement dit d'être devenue une amazone à plein temps. Ils m'horripilent tous autant qu'ils sont en ce moment, et rien à voir avec le mal de ventre du mois qui fait détester tout le monde. C'est vraiment TOUT LE TEMPS, ET TOUS. Mais j'suis toujours pas lesbienne pour autant,et ça risque pas parce-qu'un homme voyons, c'est un homme après tout... Ah. Vous voyez quand je vous disais que j'étais devenue une amazone, je leur trouve désormais la seule et même utilité  que ces illustres femmes.C'est comme si j'étais atteinte d'une asymbolie du coeur :
    
 "j'ai arrêté toutes les drogues dures, je ne vois pas pourquoi l'amour aurait bénéficié d'une exception." 
 "Recette pour aller mieux.Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible.Rien n'est grave."


J'ai lu ça et j'ai été d'accord. C'est triste à mon âge non? C'est triste de ne rien trouver d'intéressant aux jeunes hommes de mon âge, et de refuser l'idée même d'envisager quoi que ce soit avec eux. Nan mais c'est vrai, ils ne sont pas intéressants. Bon on va se dire les choses: après le bac et même pour certaines d'entre nous, avant, on commence à sortir , on rencontre parfois des hommes, parfois plus âgés (pas de 50ans non plus hein!) et bon, ok au début on a besoin de se rassurer sur le potentiel du nouveau corps à peu près fini avec lequel on se promène, mais étant dans une logique de séduction, on cherche aussi à  plaire à l'autre et si on est un peu douée pour l'art de la conversation, qu'on arrive vite à cerner les gens grâce à une certaine maturité tout cela saupoudré d'un sens de l'observation aigu, le beau trentenaire au poil grisonnant succombe en général assez vite. (Oui les p'tits reflets gris font leur effet) 


Tout est différent avec 'les plus vieux', mais différent en mieux.


MAIS,mais, oui mais, il faut pas rêver : avec 'un plus vieux', y a pas d'avenir.
Et si toi jeune fille insouciante, tu crois que parce-qu'il s'éclate au lit avec toi et qu'il rit à tes blagues et que vous êtes "trop sur la même longueur d'onde, ah ouais je t'assure!", il va envisager la plausibilité que tu puisses peut-être éventuellement être un jour la mère de ses enfants, et bien laisse moi te dire un truc: tu rêves ma fille.
Les garçons de nos âges sont pas terribles, mais 'les plus vieux' sont mieux et il faut qu'ils le restent, alors hors de question que leur espèce soit en voie de disparition juste parce-qu'on en tombe amoureuse.









Les 'plus vieux' pas très cool  de les appeler comme ça dis donc..




Soyons positifs !

Chose que vous ne savez peut-être pas parce que ce n'est pas quelque chose que je mets en avant en permanence que ce soit sur mes résea...