samedi 11 février 2012

Untitled




J'adôôôôôôre ce groupe. Il est déjà assez connu,mais moi je l'ai découvert il n'y a pas très longtemps, j'ai envie d'innover un peu, je partage beaucoup mes petites réflexions et autres, et là j'avais envie de vous faire écouter ça parce que c'est une des chansons et un des groupes que j'écoute le plus ces derniers temps et voilà. 
J'aime la voix de Florence Welsh, pour moi, elle a une voix de créature mythique genre ange ou sirène,je ne sais pas trop comment la décrire, mais en tout cas c'est sublime au sens commun et j'ai même envie de penser au sens esthétique du terme. Lana Del Rey est un peu comme ça aussi.
Si vous avez le temps, écoutez Cosmic Love c'est sûrement la plus connue, No light, No light et Kiss with a Fist.








Euh.. vous aviez compris que mon "J'adôôôôôôre" était inspiré de Chouchou,hein? ^^
Enjoy!

Réponse à l'anonymous

Desolee a mes happy few,mais il semblerait que quelqu'un ne soit tellement pas d'acord avec mon dernier p'tit post, qu'il/elle en a ressenti le besoin de m'en faire part avec le moins de cordialité possible, ce qui reste en accord avec ce que je disais dans ce post.
N'en demeure pas moins que je ne publierai pas ton message parce que je ne veux pas de ce genre de commentaires,et que comme je le dis parfois, "même si je fais la maline avec mes petites histoires pour choquer les gens"( tiens je me cite moi-même maintenant), et bien j'ai été très choquée par tes propos.
C'est clair, que beaucoup de personnes sont "chiantes" comme la définition que j'en propose le veut, tu fais le/la blasé(e) mais tu crois que je me suis levée un matin et je me suis dis sans savoir ce qu'était un blog "tiens J'vais créer mon blog, je suis sûre que J'vais révolutionner la pensée humaine"? Non, j'ai regardé, j'ai lu et relu, j'ai ri ou pas, parce que j'ai déjà imaginé, pensé, ce que les gens écrivent,pour certains même,les mêmes choses nous sont arrivées. Je ne vais pas mettre les bloggeurs et Poe sur un même pied mais quand tu lis "Les Assassinats de la Rue Morgue" Poe décrit au debut de son récit,un phénomène qui nous arrive à tous, et auquel on ne fait pas tellement attention mais qui est pourtant, un extraordinaire révélateur du fonctionnement de la pensée humaine. Et est ce qu'on a arrêté de lire Poe?
Quand on lit ça, et j'ai demandé à ceux qui l'ont lu, on se dit tous "aaaah mais moi aussi j'fais ça !!".
Ce que je veux dire c'est que tous les écrits,toutes les chansons, tous les films sont à propos de la vie,de ce qui est arrivé, peut ou va arriver à tout un chacun, et ça nous rapproche, c'est pourquoi on retourne sur un blog qu'on a aimé, si t'es pas content(e) ne lis plus rien, ne va plus au cinema,n'écoute plus de chanson.
Cet article,moi, je le trouve toujours très bien, parce que justement être chiante c'est pas toujours facile, on est parfois dans une sorte de position du "seul contre tous", et là, ça nous donne une occasion marrante de se réunir.
C'est bon.. T'as prouvé que tu savais répliquer,alors au lieu de nous les casser là, rejoins nous, j'sais pas moi..

jeudi 9 février 2012

Je suis Mme Grenouille.

Etre chiante c'est tout un art. Je ne pense pas que cela ne consiste qu'en vouloir faire son intéressante en étant jamais d'accord. Etre chiante c'est toujours remettre en question, toujours vouloir voir plus loin que ce qu'on veut bien nous montrer, vouloir lire entre les lignes même quand il n'y a rien à lire, être chiante, c'est aller au bout des choses. Etre chiante ce n'est pas une position qu'on choisit parmi d'autres,être chiante c'est avoir du courage, être chiante c'est la conséquence de l'intolérance de la majorité: on se dresse contre ceux qui voudraient qu'on soit des béni-oui-oui, qu'on soit tous pareil, qu'on se laisse porter par la vague alors que nous on veut rester là ou aller ailleurs toute seule (on s'en fiche on aime bien être toute seule, on s'habitue quand on est chiante). 
Alors parfois on peut être chiante et être dans son droit parce-qu'on a raison de penser ce qu'on pense, mais parfois, et là, on est pas une vraie chiante, on est juste une nana qui dit n'importe quoi (enfin, c'est n'importe quoi si on ne rejoint aucun des deux points de vue concernés, et d'ailleurs comme c'est soit noir soit blanc,la chiante est donc chez les gris ) bref , on ferait aussi mieux d'apprendre à la boucler.. hum hum à bonnes entendeuSES, salut.. (je devrais pas plutôt écrire "liseuses"?)

Je pense que j'ai toujours été chiante. J'ai un esprit de contradiction assez "épicé" (je ne sais pas quel autre mot utiliser à part celui-ci). J'aime ce que le commun des mortels rejette, "J'aime qui m'éblouit puis qui accentue l'obscur à l'intérieur de moi" (René Char)
Cette phrase me trotte dans la tête depuis des années, je la trouve d'une justesse perturbante. Perturbante vu que c'est quand même à se demander si il n'y pas un truc qui cloche chez moi. Mais c'est exactement moi. Je n'aime pas, ne déteste pas, ne rejette pas tout ce que la plupart des gens aime, déteste et rejette. J'aime contredire, parce-que je veux absolument démonter l'autre, trouver une faille à son raisonnement, et être la responsable de son questionnement intérieur, j'aime troubler les gens.
Et puis, ça me pousse toujours à réfléchir plus, et j'apprends des choses sur moi que je n'aurais même pas soupçonnées. Parfois, même quand je suis d'accord, le fait de voir s'exprimer un avis si arrêté sur un point, sur les choses, m'exaspère donc juste pour faire chier, le mot est dit, juste pour faire chier, je me sens obligée de reprendre les arguments opposés parce-qu'il faut savoir se mettre à la place des autres, si des gens, ont un style différent, une manière de penser différente, ressentent un mal-être, ou bien ont des réactions disproportionnées ce n'est quand même pas sans raisons.. On peut avoir son avis, mais on doit comprendre, ou au moins essayer de comprendre celui des autres. 

Aux collets montés, aux pète secs, aux casses-hum, aux conformistes, aux consensuels, aux abstinents, aux pyrrhoniens,et autres,  sachez que ce cher René Char disait aussi que "ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience." 
Alors souffrez notre propension la réplique. 

lundi 6 février 2012

#37

"J'ai lu tel livre; et après l'avoir lu je l'ai fermé; je l'ai remis sur un rayon de ma bibliothèque,- mais dans ce livre il y avait telle parole que je ne peux pas oublier. Elle est descendue en moi si avant que je ne peux plus la distinguer de moi-même. Désormais, je ne suis plus comme si je ne l'avais jamais connue.- Que j'oublie le livre où j'ai lu cette parole : que j'oublie même que je l'ai lue; que je ne me souvienne d'elle que d'une manière imparfaite...N'importe! Je ne veux plus redevenir ce lui que j'étais avant de l'avoir lue."

De l'influence de la littérature, Gide, le grand auteur de mes 20 ans.
C'est exactement ce que je me suis dit après ma première lecture des Illusions perdues .

Je ramais en littérature depuis le début de l'année, j'avais la douloureuse impression de n'être plus habituée à travailler, mais c'est revenu, bon je choisis un peu mes matières mais bon j'essaie de m'accrocher partout. 
Alors si moi j'y arrive, je vous assure que vous le pouvez aussi!

B.O de la semaine :



dimanche 29 janvier 2012

20

J'ai eu 20 ans cette semaine.
 Un cap très intéressant. Intéressant dans le sens où pour moi il semble vérifier tous les stéréotypes qu'on lui prête :  à 20 ans on voudrait aller au bout du monde, à 20 ans on déciderait de changer de comportement, à 20 ans on aurait des projets blablabla.. 
Bref, c'est vrai. Et ça l'est d'autant plus avec la perspective de ces concours qui se profilent dangereusement à l'horizon et qui offrent tellement de possibilités. Chaque coche m'offre un avenir différent.
J'ai envie d'aimer, de connaitre le grand amour des 20 ans, de voyager, de lire tous ces livres devant lesquels je passe dans les rayons de librairie, Gide,Nietzsche, Woolf,Wilkie Collins, Kundera, et Nizan, Nizan qui dit d'ailleurs dans Aden-Arabie: 
"J'ai eu 20 ans et je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie. Tout menace de ruine un jeune homme : l'amour, les idées, la perte de sa famille, l'entrée parmi les grandes personnes."
Je me suis toujours dit que je le lirai à mes 21 ans pour savoir si je penserai pareil, si me sentirai comme une "grande personne".. 
Quelque chose qui arrive "normalement" à une grande personne m'est arrivé, j'en suis sortie grandie certes, mais depuis je ne me sens pas pour autant comme une grande personne. J'espère que devenir une grande personne pour moi se rapportera à avoir ressenti une émotion,l'amour, la peur, le bonheur, pas la tristesse, ou à une prise de conscience sur un truc qui aiguillera ensuite ma vie mais pas juste à un chiffre.
 Alors que seront mes 20 ans? Que vais-je  en faire? Où me mèneront mes pas?
Ce qui est sûr, c'est que je veux que mes 20 ans soient réussis et commencer par aller faire mes devoirs peut y contribuer...
Bon dimanche

lundi 23 janvier 2012

Momone, Babeth et moi.

Les lectures du Deuxième Sexe et Le Conflit, La Femme et La Mère sont en train, je le sens, de devenir des lectures déterminantes dans mon "auto-réalisation". Quand je lis leurs lignes, tout ce que je fais c'est hocher de la tête et penser ou m'écrier 
'Aaah. J'suis trop d'accord !'
Ce sur quoi je dois approfondir ma réflexion est comme vous l'aurez sûrement deviné mon rapport à la maternité. Il est clair que je ne veux pas de petits gremlins avant au moins 28ans, mais maintenant avec tout ce que je lis, je me demande si j'en veux tout court en fait.. Tout ce que j'ai lu jusqu'à maintenant me dit que oui, la maternité est un choix qui me revient et que je peux maîtriser, mais si je décide de le prendre, certes,je vivrai le bonheur d'être une épouse et une mère comblée (quoique pas obligé d'être les deux à la fois) mais,mais,mais je peux aussi perdre énormément : "injustice ménagère" c'est-à-dire que l'inégalité dans le couple est creusée, moins ou même plus du tout de temps pour moi c'est-à-dire m'épanouir, m'épanouir professionnellement dans un job qui me plait, ou juste de réfléchir des heures et des heures, faire des voyages géniaux, rencontrer des gens différents de passer des heures à lire assise au bord de l'eau, le reflux de la mer venant caresser mes pieds.. J'aime bien être toute seule moi.. Je ne vois pas pourquoi on taxerait les gens qui ne veulent pas faire d'enfants d’égoïstes qui ne sont motivés que par l'ambition professionnelle, d'individualistes , de sans coeur quand ils ne disent pas dès qu'ils voient un bébé "Oh ce qu'il est mignon, j'en veux un!", non ces gens ne considèrent pas la vie comme une maladie sexuellement transmissible, ils sont des êtres humains avec des désirs différents. Ces enfants ne sont même pas nés, ils sont encore au stade d'hypothèses et ils provoquent déjà du souci..
 Les enfants sont  excusez-moi du terme,un moyen, de prolonger sa vie dans le sens où on veut que les enfants aient ce qu'on a pas eu, qu'ils fassent mieux que les parents, c'est un moyen de perpétuer la race humaine,des traditions, un patronyme, blablabla toutes ces raisons sont nobles en apparence, mais à moi elles me paraissent égoïstes. Chaque vie est le commencement d'une nouvelle histoire, et non la suite ou la correction d'une histoire écrite précédemment.Et surtout chaque histoire a une fin, si la race humaine doit s'éteindre parce-que plus personne ne fait d'enfant, où est le problème puisqu'on sera tous morts et qu'on en aura plus rien à faire. Je sais pas, tiens, c'est comme quand on lit Harry Potter, il y a une fin et ce qui est triste c'est pas de savoir qu'il a eu des enfants, qu'il est heureux, et que Voldemort est mort autrement dit, ce qui est triste c'est pas la fin de l'histoire. Ce qui est triste c'est de savoir qu'on est devenu trop grand,qu'on ne va plus ressentir ce qu'on a ressenti lors des premières lectures, mais on est heureux du souvenir qu'on en a et du coup on prête les bouquins à son petit frère,en espérant que le peu de sensibilité qu'on croit qu'il a n'est pas uniquement consacré au foot.

Les enfants peuvent aussi être la cristallisation de l'amour entre deux personnes, oui on sait, mais même si les enfants sont accomplis et bien élevés quand on approche de la mort, je ne vois pas en quoi en avoir fait serait le bonheur absolu et le but incontesté de toute vie humaine et particulièrement de la vie des femmes, tout le monde peut en faire des enfants! Donc avec tout ça franchement, il y a un meilleur moyen de cristalliser son amour : la mémoireEt qu'on ne me dise pas que faire des enfants est aussi un moyen de conserver la mémoire de l'être aimé, parce-que ça c'est de l’égoïsme aussi. Allez, vivez, soyez heureux et faites-vous de beaux souvenirs. Tenez, prenons l'exemple d'une mère célibataire, qui a élevé ses quatre enfants toute seule, une fois grands, ils quittent le foyer les uns après les autres, prêts à conquérir le monde, et la mère arrivant bientôt à l'âge de cinquante ans, lassée de ces années de solitude, se dit qu'elle peut peut-être maintenant penser à elle, trouver quelqu'un avec qui finir ses jours, l’accomplissement de la vie ne se fait pas dans la maternité,mais dans le bonheur d'avoir trouvé l'amour, le vrai (ouuuh j'deviens d'une mièvrerie là, mais bon c'est ça en même temps hein..) 
Les souvenirs c'est tout ce qu'il nous reste à tous  à la fin, si certains sentent qu'ils seront heureux en ayant une belle petite famille très bien, on peut comprendre, mais qu'on ne taxe pas ceux qui voient le bonheur ailleurs que dans la forme institutionnelle qu'est la famille, d’égoïstes et d'individualistes parce qu'en fait, on l'est tous dès le moment où on cherche à accomplir nos désirs. 

Bref, les enfants c'est pas mon truc.


mercredi 30 novembre 2011

Jean 8:32

Avec le programme de littérature que comme moi,vous khâgneuses de France, suivez, vous comprendrez bien que je commence à me poser des questions sur les propriétés et la valeur de ce blog, et donc sur mon rôle à moi. Mon blog est-il une oeuvre littéraire si je me considère comme étant une écrivaine? Qu'est ce qui ferait de moi une écrivaine ou non? Et d'abord pourquoi j'écris? 


Je ne peux pas dire que comme Beckett, j'écris parce-que je ne suis bonne qu'à ça, mais comme Charyn, je peux affirmer que j'écris pour ne pas devenir folle. Je suis quelqu'un qui de nature réfléchit beaucoup trop, et après ce qui c'était passé, j'ai trituré mes méninges pour comprendre le pourquoi du comment, mon cerveau bouillonnait, ma tête allait exploser, je ne pouvais pas me confier aux personnes qui m'étaient les plus chères parce-que celles à qui je m'étais confiée, devaient absolument croire que j'allais mieux,celles qui n'en avaient jamais rien su devaient demeurer comme telles, et moi qui savais, je ne voulais plus savoir pour aller mieux.
Quand j'ai commencé à écrire je me suis dit que j'allais livrer la vérité de mon âme, je me suis dit qu'écrire ce que je ne parvenais pas à dire me ferait du bien et que je redeviendrais moi-même.Le truc c'est que j'étais perdue et que je ne me suis pas retrouvée.
Au lieu de ça,j'ai découvert quelqu'un d'autre,quelqu'un qui est passé par le feu et pour moi le feu a eu une fonction purificatrice. Je ne suis pas celle que je voulais être mais je me trouve quand même pas mal.
C'est moi,mais en moins conne qu'il y a un an.
Moi,avec moins d'illusions. 
Moi, avec plus de vérité.


"Plutôt que l'amour, la célébrité, la foi, l'argent, plutôt que la justice, donnez moi la vérité". Thoreau

dimanche 27 novembre 2011

Dur dur d'être une amazone.

J'ai voulu voir ce que ça faisait d'être une amazone juste pendant trois jours, donc bien entendu je ne me suis pas coupée le sein droit parce-qu'il se trouve que j'aime beaucoup mon sein droit, mais oui, conformément au concept, j'ai utilisé les hommes comme on utilise un objet.

Et bien, franchement, sur le coup c'est plutôt grisant mais après on se dit : "Et alors? t'as pris ton pied et après?"  C'est pas tant que ça une fin en soi de se procurer du plaisir, si j'avais eu envie de le revoir peut-être que ce serait différent mais il n'en est rien. Je me sens plutôt blasée, et c'est triste d'être blasée parce-que ça confirme que l'intimité avec un homme ne veut plus rien dire pour moi, je ne me sens même pas honteuse ou dégoûtée, je suis indifférente. Quand je disais dans un article précédent que j'avais comme une asymbolie du coeur,à ce moment là je le devinais, maintenant j'en suis sûre. Peut-être que c'est ça que d'être amorale.
Mais si je ne souffre pas, si je suis anesthésiée alors pourquoi est-ce que j'ai quand même envie de redonner un sens, une importance, une valeur à cette intimité qu'on peut avoir avec quelqu'un? Cependant il est évident que ceci dépend de l'autre personne.
C'est tellement de responsabilités et d'espoir  qu'on met sur un seul être humain que d'espérer de lui qu'il nous fasse revivre. 
Purée mais pas étonnant que les mecs flippent.

lundi 14 novembre 2011

Are we romantically challenged or are we sluts?

La question doit se poser! Ce soir,après une bonne journée de cours, je fais mes ptites courses et en rentrant, je croise un garçon que je connais. Plutôt mignon, plutôt sympa, il enchaîne les blagues pour me faire rire, et je ris en plus mais je vois tellement où il veut en venir que j'écourte vite. Au début, j'ai trouvé ça barbant, ensuite ça m'a énervée ( pas au point de l'envoyer bouler hein énervée parce- j'avais envie de faire pipi) ensuite j'y étais juste insensible. J'ai l'impression d'être en perpétuelle phase de post-rupture ou autrement dit d'être devenue une amazone à plein temps. Ils m'horripilent tous autant qu'ils sont en ce moment, et rien à voir avec le mal de ventre du mois qui fait détester tout le monde. C'est vraiment TOUT LE TEMPS, ET TOUS. Mais j'suis toujours pas lesbienne pour autant,et ça risque pas parce-qu'un homme voyons, c'est un homme après tout... Ah. Vous voyez quand je vous disais que j'étais devenue une amazone, je leur trouve désormais la seule et même utilité  que ces illustres femmes.C'est comme si j'étais atteinte d'une asymbolie du coeur :
    
 "j'ai arrêté toutes les drogues dures, je ne vois pas pourquoi l'amour aurait bénéficié d'une exception." 
 "Recette pour aller mieux.Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible.Rien n'est grave."


J'ai lu ça et j'ai été d'accord. C'est triste à mon âge non? C'est triste de ne rien trouver d'intéressant aux jeunes hommes de mon âge, et de refuser l'idée même d'envisager quoi que ce soit avec eux. Nan mais c'est vrai, ils ne sont pas intéressants. Bon on va se dire les choses: après le bac et même pour certaines d'entre nous, avant, on commence à sortir , on rencontre parfois des hommes, parfois plus âgés (pas de 50ans non plus hein!) et bon, ok au début on a besoin de se rassurer sur le potentiel du nouveau corps à peu près fini avec lequel on se promène, mais étant dans une logique de séduction, on cherche aussi à  plaire à l'autre et si on est un peu douée pour l'art de la conversation, qu'on arrive vite à cerner les gens grâce à une certaine maturité tout cela saupoudré d'un sens de l'observation aigu, le beau trentenaire au poil grisonnant succombe en général assez vite. (Oui les p'tits reflets gris font leur effet) 


Tout est différent avec 'les plus vieux', mais différent en mieux.


MAIS,mais, oui mais, il faut pas rêver : avec 'un plus vieux', y a pas d'avenir.
Et si toi jeune fille insouciante, tu crois que parce-qu'il s'éclate au lit avec toi et qu'il rit à tes blagues et que vous êtes "trop sur la même longueur d'onde, ah ouais je t'assure!", il va envisager la plausibilité que tu puisses peut-être éventuellement être un jour la mère de ses enfants, et bien laisse moi te dire un truc: tu rêves ma fille.
Les garçons de nos âges sont pas terribles, mais 'les plus vieux' sont mieux et il faut qu'ils le restent, alors hors de question que leur espèce soit en voie de disparition juste parce-qu'on en tombe amoureuse.









Les 'plus vieux' pas très cool  de les appeler comme ça dis donc..




vendredi 11 novembre 2011

Simone tu fais chier quand même.

Je profite de ce week end de trois jours pour reposter un peu, après ces 35 heures d'épreuves on s'attendrait à ce que je ne veuille plus approcher un livre pendant au moins deux jours, mais il y en a un qui m'appelle, qui veut me charmer par l'indéniable connaissance qu'il pourrait m'apporter mais j'ai peur de changer d'avis, d'apprendre des choses qui vont me changer, changer tout ce que je pense alors que..bah en fait j'me trouve pas mal moi pour le moment. 
Ok c'est toujours bon d'apprendre de nouvelles choses, mais est-ce que vous avez déjà remarqué ou réfléchi au fait que lorsqu'on s'apprête à commencer un livre, on se dit des trucs genre :"Il a intérêt à être bien vu le nombre de pages", mais moi depuis que j'ai lu les Illusions Perdues, à chaque livre que je commence je me dis "ce livre va peut-être changer quelque chose en moi, il va peut-être me faire aimer ou détester quelque chose que jusqu'à maintenant je ne considérais même pas comme digne d'intérêt ou au contraire que j'appréciais plus ou moins".
Est-ce que vous vous rendez compte du pouvoir qu'un livre peut avoir sur nous, nos vies et nos personnalité? Mais le plus étonnant c'est que ce pouvoir on le leur donne non seulement en voulant lire ce livre, mais en lisant jusqu'au bout. C'est Le Deuxième Sexe qui m'appelle en ce moment. Avec tout ce qu'on peut imaginer qu'il est dit dans ce livre, j'ai raison d'avoir peur, dans le pire des cas,je pourrais devenir féministe (et donc arrêter de m'épiler, gros stéréotype je sais), mais voilà! Le simple fait que j'écrive cette possible énormité prouve que j'ai peut-être besoin de lire ce livre. Mais je pourrais aussi me contenter de me suffire de ce que le prof me dit du livre en cours, mais du coup ma réflexion ne serait pas vraiment la mienne, et vous savez combien, je déteste être influencée..


Bon j'vais le lire. Mais il est hors de question que je renonce à avoir la peau douce.

mercredi 9 novembre 2011

I am here to say hello.

Le concours blanc? en un mot? : euuuuuhhh !!!
 "Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort", j'en suis pas si certaine... surtout après une semaine de beuverie et de.. bref.


Aujourd'hui pas de profonde réflexion sur la vie,l'amour et blablabla, j'ai beaucoup
trop trituré mon cerveau cette semaine..















Soyons positifs !

Chose que vous ne savez peut-être pas parce que ce n'est pas quelque chose que je mets en avant en permanence que ce soit sur mes résea...