mercredi 30 novembre 2011

Jean 8:32

Avec le programme de littérature que comme moi,vous khâgneuses de France, suivez, vous comprendrez bien que je commence à me poser des questions sur les propriétés et la valeur de ce blog, et donc sur mon rôle à moi. Mon blog est-il une oeuvre littéraire si je me considère comme étant une écrivaine? Qu'est ce qui ferait de moi une écrivaine ou non? Et d'abord pourquoi j'écris? 


Je ne peux pas dire que comme Beckett, j'écris parce-que je ne suis bonne qu'à ça, mais comme Charyn, je peux affirmer que j'écris pour ne pas devenir folle. Je suis quelqu'un qui de nature réfléchit beaucoup trop, et après ce qui c'était passé, j'ai trituré mes méninges pour comprendre le pourquoi du comment, mon cerveau bouillonnait, ma tête allait exploser, je ne pouvais pas me confier aux personnes qui m'étaient les plus chères parce-que celles à qui je m'étais confiée, devaient absolument croire que j'allais mieux,celles qui n'en avaient jamais rien su devaient demeurer comme telles, et moi qui savais, je ne voulais plus savoir pour aller mieux.
Quand j'ai commencé à écrire je me suis dit que j'allais livrer la vérité de mon âme, je me suis dit qu'écrire ce que je ne parvenais pas à dire me ferait du bien et que je redeviendrais moi-même.Le truc c'est que j'étais perdue et que je ne me suis pas retrouvée.
Au lieu de ça,j'ai découvert quelqu'un d'autre,quelqu'un qui est passé par le feu et pour moi le feu a eu une fonction purificatrice. Je ne suis pas celle que je voulais être mais je me trouve quand même pas mal.
C'est moi,mais en moins conne qu'il y a un an.
Moi,avec moins d'illusions. 
Moi, avec plus de vérité.


"Plutôt que l'amour, la célébrité, la foi, l'argent, plutôt que la justice, donnez moi la vérité". Thoreau

dimanche 27 novembre 2011

Dur dur d'être une amazone.

J'ai voulu voir ce que ça faisait d'être une amazone juste pendant trois jours, donc bien entendu je ne me suis pas coupée le sein droit parce-qu'il se trouve que j'aime beaucoup mon sein droit, mais oui, conformément au concept, j'ai utilisé les hommes comme on utilise un objet.

Et bien, franchement, sur le coup c'est plutôt grisant mais après on se dit : "Et alors? t'as pris ton pied et après?"  C'est pas tant que ça une fin en soi de se procurer du plaisir, si j'avais eu envie de le revoir peut-être que ce serait différent mais il n'en est rien. Je me sens plutôt blasée, et c'est triste d'être blasée parce-que ça confirme que l'intimité avec un homme ne veut plus rien dire pour moi, je ne me sens même pas honteuse ou dégoûtée, je suis indifférente. Quand je disais dans un article précédent que j'avais comme une asymbolie du coeur,à ce moment là je le devinais, maintenant j'en suis sûre. Peut-être que c'est ça que d'être amorale.
Mais si je ne souffre pas, si je suis anesthésiée alors pourquoi est-ce que j'ai quand même envie de redonner un sens, une importance, une valeur à cette intimité qu'on peut avoir avec quelqu'un? Cependant il est évident que ceci dépend de l'autre personne.
C'est tellement de responsabilités et d'espoir  qu'on met sur un seul être humain que d'espérer de lui qu'il nous fasse revivre. 
Purée mais pas étonnant que les mecs flippent.

lundi 14 novembre 2011

Are we romantically challenged or are we sluts?

La question doit se poser! Ce soir,après une bonne journée de cours, je fais mes ptites courses et en rentrant, je croise un garçon que je connais. Plutôt mignon, plutôt sympa, il enchaîne les blagues pour me faire rire, et je ris en plus mais je vois tellement où il veut en venir que j'écourte vite. Au début, j'ai trouvé ça barbant, ensuite ça m'a énervée ( pas au point de l'envoyer bouler hein énervée parce- j'avais envie de faire pipi) ensuite j'y étais juste insensible. J'ai l'impression d'être en perpétuelle phase de post-rupture ou autrement dit d'être devenue une amazone à plein temps. Ils m'horripilent tous autant qu'ils sont en ce moment, et rien à voir avec le mal de ventre du mois qui fait détester tout le monde. C'est vraiment TOUT LE TEMPS, ET TOUS. Mais j'suis toujours pas lesbienne pour autant,et ça risque pas parce-qu'un homme voyons, c'est un homme après tout... Ah. Vous voyez quand je vous disais que j'étais devenue une amazone, je leur trouve désormais la seule et même utilité  que ces illustres femmes.C'est comme si j'étais atteinte d'une asymbolie du coeur :
    
 "j'ai arrêté toutes les drogues dures, je ne vois pas pourquoi l'amour aurait bénéficié d'une exception." 
 "Recette pour aller mieux.Répéter souvent ces trois phrases : le bonheur n'existe pas. L'amour est impossible.Rien n'est grave."


J'ai lu ça et j'ai été d'accord. C'est triste à mon âge non? C'est triste de ne rien trouver d'intéressant aux jeunes hommes de mon âge, et de refuser l'idée même d'envisager quoi que ce soit avec eux. Nan mais c'est vrai, ils ne sont pas intéressants. Bon on va se dire les choses: après le bac et même pour certaines d'entre nous, avant, on commence à sortir , on rencontre parfois des hommes, parfois plus âgés (pas de 50ans non plus hein!) et bon, ok au début on a besoin de se rassurer sur le potentiel du nouveau corps à peu près fini avec lequel on se promène, mais étant dans une logique de séduction, on cherche aussi à  plaire à l'autre et si on est un peu douée pour l'art de la conversation, qu'on arrive vite à cerner les gens grâce à une certaine maturité tout cela saupoudré d'un sens de l'observation aigu, le beau trentenaire au poil grisonnant succombe en général assez vite. (Oui les p'tits reflets gris font leur effet) 


Tout est différent avec 'les plus vieux', mais différent en mieux.


MAIS,mais, oui mais, il faut pas rêver : avec 'un plus vieux', y a pas d'avenir.
Et si toi jeune fille insouciante, tu crois que parce-qu'il s'éclate au lit avec toi et qu'il rit à tes blagues et que vous êtes "trop sur la même longueur d'onde, ah ouais je t'assure!", il va envisager la plausibilité que tu puisses peut-être éventuellement être un jour la mère de ses enfants, et bien laisse moi te dire un truc: tu rêves ma fille.
Les garçons de nos âges sont pas terribles, mais 'les plus vieux' sont mieux et il faut qu'ils le restent, alors hors de question que leur espèce soit en voie de disparition juste parce-qu'on en tombe amoureuse.









Les 'plus vieux' pas très cool  de les appeler comme ça dis donc..




vendredi 11 novembre 2011

Simone tu fais chier quand même.

Je profite de ce week end de trois jours pour reposter un peu, après ces 35 heures d'épreuves on s'attendrait à ce que je ne veuille plus approcher un livre pendant au moins deux jours, mais il y en a un qui m'appelle, qui veut me charmer par l'indéniable connaissance qu'il pourrait m'apporter mais j'ai peur de changer d'avis, d'apprendre des choses qui vont me changer, changer tout ce que je pense alors que..bah en fait j'me trouve pas mal moi pour le moment. 
Ok c'est toujours bon d'apprendre de nouvelles choses, mais est-ce que vous avez déjà remarqué ou réfléchi au fait que lorsqu'on s'apprête à commencer un livre, on se dit des trucs genre :"Il a intérêt à être bien vu le nombre de pages", mais moi depuis que j'ai lu les Illusions Perdues, à chaque livre que je commence je me dis "ce livre va peut-être changer quelque chose en moi, il va peut-être me faire aimer ou détester quelque chose que jusqu'à maintenant je ne considérais même pas comme digne d'intérêt ou au contraire que j'appréciais plus ou moins".
Est-ce que vous vous rendez compte du pouvoir qu'un livre peut avoir sur nous, nos vies et nos personnalité? Mais le plus étonnant c'est que ce pouvoir on le leur donne non seulement en voulant lire ce livre, mais en lisant jusqu'au bout. C'est Le Deuxième Sexe qui m'appelle en ce moment. Avec tout ce qu'on peut imaginer qu'il est dit dans ce livre, j'ai raison d'avoir peur, dans le pire des cas,je pourrais devenir féministe (et donc arrêter de m'épiler, gros stéréotype je sais), mais voilà! Le simple fait que j'écrive cette possible énormité prouve que j'ai peut-être besoin de lire ce livre. Mais je pourrais aussi me contenter de me suffire de ce que le prof me dit du livre en cours, mais du coup ma réflexion ne serait pas vraiment la mienne, et vous savez combien, je déteste être influencée..


Bon j'vais le lire. Mais il est hors de question que je renonce à avoir la peau douce.

mercredi 9 novembre 2011

I am here to say hello.

Le concours blanc? en un mot? : euuuuuhhh !!!
 "Tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort", j'en suis pas si certaine... surtout après une semaine de beuverie et de.. bref.


Aujourd'hui pas de profonde réflexion sur la vie,l'amour et blablabla, j'ai beaucoup
trop trituré mon cerveau cette semaine..















dimanche 16 octobre 2011

Bang Bang bangitty bang I said bang bang bangitty bang

Non. Contrairement à Barney je ne suis pas sexuellement active. (frustration)
J'ai juste revu l'épisode de la chanson ce matin et depuis i can't get it out of my head.

Comme je l'avais présagé, vivre toute seule me fait énormément réfléchir sur moi, sur ce que je peux vouloir, sur ce que je pense être.. Je suis sûre de penser qu'être en couple n'est ce qui'l me faut pour le moment, je suis sûre de 'ne pas être faite pour ça' à ce moment précis mais je suis aussi convaincue de me sentir incroyablement seule. Donc mon coté Miranda me fait dire que si ce n'est pas le moment maintenant c'est que ça ne l'est pas et que anyway, j'ai d'autres chats à fouetter. Mais mon côté Samantha me dit que c'est le manque de bang bang bangitty bang qui me fait ruminer. Et mon côté Carrie me dit que je pourrais faire des concessions, ne rien m'interdire, arrêter de m'empêcher "d'y croire".. Nah, trop naïf à mon goût. 

On ne peut quand même pas vivre en laissant les choses venir.. C'est vrai, pourquoi laisser la vie suivre son cours serait égal à profiter de la vie et être optimiste? On peut vouloir tout contrôler en croyant justement que la vie ira dans le sens de ses souhaits, si on ne le croyait pas alors à quoi bon faire des projets, à quoi bon établir des plans?Si ça, c'est pas de l'optimisme!
 Et puis les plans de tout un chacun ont précisément pour but d'avoir la vie dont on rêve et d'en profiter. Peut-être que je me torture l'esprit, mais je ne veux pas penser comme tout le monde, et c'est en même temps tellement stéréotypé de vouloir se dissocier du reste du monde. En fait on ne sait pas vraiment ce qu'on veut, on espère juste ne pas être passé à côté. Le pire serait d'avoir eu ce que j'ai toujours voulu sous le nez et d'avoir plusieurs fois refusé de le reconnaître par peur du regard extérieur, ou par convention, par hétéronomie si je puis dire. Ça serait vraiment insupportable.
Je suis bien trop exténuée et j'ai encore bien trop de travail à abattre pour continuer à pousser ma réflexion sur ce sujet. 

P.S: non, je n'ai pas de côté Charlotte. 


mardi 11 octobre 2011

I am the best and I fuck the rest. (No offense)

Deux kholles réussies pour Bibiiii !!!
On fini par commencer à prendre le pli. Enfin !
Ça donne presque envie de se mettre à faire ses devoirs tiens.. Allé,à tantôt tout le monde!



dimanche 2 octobre 2011

Je suis maso et j'assume.

Comment j'arrive à travailler jusqu'à 1h du mat'? beh cf. l'article précédent, mais je dois avouer que ne pas travailler directement en rentrant de cours y est pour beaucoup. Ça fait partie de ses résolutions qu'on se donne à chaque fin de grandes vacances : 'Se mettre aux devoirs dès que je rentre de cours pour ne pas perdre de temps'
Eeeeuuuh Why the hell would i do that? C'est impossible! 
Tu rentres d'une journée d'au moins 8h de trituration de  cerveau et dès que tu rentres tu t'en gardes encore pour 3h? Alors là non. Moi j'ai besoin de souffler une heure ou deux, de penser à autre chose, de pas penser du tout même, alors non..
Et puis j'ai remarqué que je travaillais mieux sous pression,je ne peux pas me mettre à réfléchir sur un sujet de dissertation deux semaines avant la date butoir, moi je m'y mets la veille et la pression me fait bien mieux pousser ma réflexion, parce que justement, j'ai voulu faire la maline à m'y mettre au dernier moment donc ça a intérêt à être bon !

Je sais. C'est aberrant mais je pense qu'au bout de 15ans de métier (geeeenre) on se connait un peu, on sait comment on travaille et voilà je sais comment je suis, jusque là ça m'a réussi et quand j'essaie de faire l'élève modèle tout va de travers. Et puis l'important n'est-il pas qu'en fin de compte le  travail soit fait? Ah.

vendredi 30 septembre 2011

Fuite de cerveau.

Des chapitres et des chapitres d'anglais, d'espagnol et de latin à apprendre chaque semaine.
Je suis déjà blasée, pffff... Il est 01h01 du matin et je viens à peine de finir d'apprendre l'anglais et il me reste encore le latin.
Je pourrais aller dormir et me dire 'Ma fille, t'façon t'épouseras un mari riche et pour être belle il faut dormir!', sauf que toutes ces listes de vocabulaires servent à être évalué lors petits contrôles de connaissances hebdomadaires donc c'est des bonnes notes faciles à obtenir, ce serait dommage de ne pas en profiter.. mais ça demande quand même tellement..
Bref, je suis blasée.

lundi 26 septembre 2011

Love and how to love.

Ai beaucoup tergiversé depuis quelques jour et j'en suis arrivée à la conclusion qu'être en couple, là,au jour d'aujourd'hui, maintenant, je ne peux pas le faire. C'est pas que je ne peux pas parce-que j'en ai pas le temps ou pas l'envie, même si ce sont des motifs qui entrent en compte, entendons-nous bien, je ne peux pas parce-que là actuellement la personne que je suis ne peut pas être en couple: je ne suis pas équipée pour ça à l'heure actuelle. J'sais pas trop, on s'entend souvent dire 'mais que connais-tu vraiment de l'amour, tu es jeune, t'as encore rien vécu'. On prend souvent ça au premier degré et donc pour bien prouver qu'ils ont tort on tape du pied,et on ajoute 'bah non, d'abord c'est pas vrai,t'as aucune idée de qui je suis et de ce qu'est ma vie!' (et on croise les bras, ou on part se réfugier dans notre chambre en prenant bien soin de signaler que la conversation s'arrêtait là, en claquant la porte)
Mais savons-nous vraiment qui nous sommes et ce qu'est notre vie...? Bien sûr qu'on a vécu des choses, mais ne nous voilons pas la face, certes les sentiments étaient forts mais ce n'était pas de l'amour, on était amoureux de l'amour, on aimait la sensation de se savoir amoureux, si bien que je suis sûre que si vous y réfléchissez bien, il y a des personnes que vous n'aimiez pas en fait, vous avez même disproportionné vos sentiments.Ah. Et ouais.
Aujourd'hui, je ne veux pas minimiser ces choses, je veux plutôt dire qu'elles ont été comme des brouillons, c'était le petit entrainement test avant d'être prêt à passer aux choses sérieuses. Alors oui, je pense que jusque là on ne sait pas ce qu'est l'amour. On se rafistole et se prépare à reprendre le combat après chaque rupture, pourquoi? Parce que l'amour, c'était pas avec lui, c'était pas lui. On se rafistole et on se prépare pour les choses sérieuses, pour ne plus recommencer les mêmes erreurs, parce-que si la prochaine fois c'est lui... On a pas intérêt à se foirer.
C'est fou comme dès que les caractères sexuels apparaissent, notre vie ne tourne plus qu'autour de la recherche de cette partie dont Zeus nous aurait séparée, bien sûr les études, la passion pour un sport, pour un art ou que sais-je encore nous tiennent aussi à coeur, mais cette peur d'être seule pour toujours est toujours là, on se promène avec.  comme disait l'autre : "tous nos actes ne tendent qu'à fuir la solitude". Et bien, navrée mais moi, aujourd'hui, je ne veux pas que cette recherche de l'amour rythme ma vie, et contrairement à ce que l'on pourrait automatiquement penser, je ne veux pas me concentrer uniquement sur mon avenir professionnel parce-que ma soif de réussir pallierait un éventuel manque d'amour venant d'un homme qui m'aurait passé la bague au doigt et qui m'attendrait le soir dans notre appartement de jeune couple de cadres dynamiques envisageant d'avoir un enfant après avoir profité de ces années dont on doit profiter tant qu'on est encore qu'à deux. Quoique la soif de réussir pourrait aussi pallier un éventuel manque d'activité sexuelle. (Dieu m'en préserve! )
Je ne veux pas rien, mais je ne veux pas tout non plus. Il faut prendre ce dont on a envie et besoin et pour l'instant je n'ai pas besoin d'avoir envie de choses dont je n'ai pas besoin et dont je n'ai pas envie. C'est certainement stéréotypé de dire que de toutes façons, la plupart des choses dont on a envie est influencée par la société, donc je ne le dirai pas. J'ai 19ans, et tout ce que je veux aujourd'hui, c'est apprendre le plus de choses possibles afin de développer mon esprit critique et ma réflexion sur les choses,finir mes études aussi bien que je le pourrais et tout faire pour arriver à être journaliste. Je pense que c'est un énorme service que je me rend en "ne voulant que ça" aujourd'hui, vouloir être ce que je suis alors que je n'en ai qu'une mince idée, c'est énorme ! Quel besoin de s'encombrer avec un garçon et tout ce que ça peut impliquer maintenant? Pffff.


vendredi 23 septembre 2011

J'ai mal au crâne..

Soirée d'inté énorme avec les hypokhâgneux, des anciens khâgneux et des 'civils', j'ai vraiment une classe géniale. J'suis juste contente parce que cette soirée m'a comme confirmé que l'année s’annonçait  vraiment bien.

Sinon beh du coup j'ai pas fait mes devoirs moi! Soyons polie, on va dire que je suis dans la panade hein! Voilà c'était jsute une petite "update", les khôlles commencent à arriver donc j'espère que j'aurai un peu de temps de pour poster et de moi aussi me mettre aux cookies ;)

Soyons positifs !

Chose que vous ne savez peut-être pas parce que ce n'est pas quelque chose que je mets en avant en permanence que ce soit sur mes résea...